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- Naturopathie : Le cholestérol, comment diminuer son taux naturellement ?
Le cholestérol est une substance indispensable au bon fonctionnement de l'organisme, mais il peut aussi devenir un facteur de risque pour la santé lorsqu'il est trop élevé. Je te dévoile aujourd'hui les rôles de cette molécule et comment la réguler naturellement ! Qu'est-ce que le cholestérol ? C’est un lipide qui participe à la structure des membranes cellulaires, à la synthèse des hormones stéroïdes comme le cortisol ou les hormones sexuelles, à la production de la vitamine D et des sels biliaires. Il est produit en grande partie par le foie à partir des acides gras saturés et du sucre, et transporté dans le sang par des protéines appelées lipoprotéines, mais il provient aussi directement de l'alimentation. Il circule dans le sang sous deux formes principales : le LDL-cholestérol (low density lipoprotein) et le HDL-cholestérol (high density lipoprotein). Ceux sont donc des transporteurs de la molécule de cholestérol. LDL-cholestérol, souvent appelé "mauvais cholestérol" : tendance à se déposer sur les parois des artères et à former des plaques d'athérome, qui réduisent le diamètre des vaisseaux et favorisent les accidents cardiovasculaires (infarctus, AVC...), transporte le cholestérol vers les cellules pour être utilisé dans la fabrication des membranes, des hormones, etc. HDL-cholestérol, surnommé "bon cholestérol" son rôle protecteur, transporte le cholestérol vers le foie, où il sera stocké ou éliminé. Leurs taux dans le sang dépendent de plusieurs facteurs, dont l'hérédité, l'âge, le sexe, le poids, l'activité physique et l'alimentation. Les causes d'un taux trop élevé = hypercholestérolémie : Production excessive par le foie, Consommation excessive d'aliments riches en graisses saturées, Élimination insuffisante par le foie ou les intestins. 💉 Les taux sanguins : Total doit être inférieur à 2 g/l, LDL-cholestérol inférieur à 1,6 g/l HDL-cholestérol supérieur à 0,4 g/l. Un déséquilibre entre les deux augmente le risque de maladies cardiovasculaires, comme l'infarctus du myocarde ou l'accident vasculaire cérébral. Quelles sont les causes d'un excès de cholestérol ? Une alimentation trop riche en graisses saturées (viandes grasses, charcuterie, fromages, beurre, crème, pâtisseries...) et en sucres rapides (sodas, confiseries, produits industriels...). Un manque d'activité physique , qui favorise la sédentarité, le surpoids et l'obésité. Le tabagisme , qui altère la fonction des HDL-cholestérol. Le stress chronique , qui stimule la production de cortisol, une hormone qui augmente le taux de sucre et de graisses dans le sang. L'hérédité , qui peut prédisposer à une hypercholestérolémie familiale. Comment diminuer son cholestérol naturellement grâce à la naturopathie ? La naturopathie est une pratique préventive et intégrative qui vise à préserver ou à améliorer ton bien-être (et ta santé) par des moyens naturels. Elle repose sur le principe que le corps possède une capacité de régénération, qu'il faut stimuler en respectant ses besoins physiologiques et en éliminant les causes du déséquilibre. En naturopathie, on agit de façon holistique sur trois axes principaux : l'alimentation, les plantes et l'hygiène de vie. 1. L'alimentation L'alimentation joue un rôle essentiel dans la régulation, en privilégiant des aliments qui vont aider à réduire le LDL-cholestérol et à augmenter le HDL-cholestérol, tout en apportant les nutriments nécessaires au bon fonctionnement du foie et des intestins. Limiter (et non supprimer !) la consommation d'aliments qui en sont riches (abats, jaune d'œuf, crustacés...) et en graisses saturées (viandes grasses, charcuterie, fromages, beurre, crème...). Privilégier les graisses insaturées, qui ont un effet bénéfique : les oméga-3 (poissons gras, huile de colza, de lin, de noix...), les oméga-6 (huile de tournesol, de maïs...) et les oméga-9 (huile d'olive). Consommer des fibres solubles, qui vont piéger le cholestérol dans l'intestin et favoriser son élimination : fruits (pomme, poire, agrumes...), légumes (carotte, courgette, aubergine...), légumineuses (lentilles, pois chiches...), céréales complètes ou semi-complètes (avoine, orge, riz...), graines de chia, de psyllium... Ajouter des aliments qui vont aider à réduire le LDL-cholestérol et à augmenter le HDL-cholestérol : ail, oignon, échalote, curcuma, gingembre, cannelle, thé vert, cacao, levure de riz rouge... Boire suffisamment d'eau, pour favoriser une bonne hydratation et le drainage du foie et des reins. 2. Les plantes Les plantes sont souvent utilisées pour compléter l'action de l'alimentation dans le cadre d’une cure de détoxification en naturopathie. Le drainage consistera à stimuler le travail de filtration du sang e t d’élimination des toxines et des déchets par le foie (phase III de la détoxication hépatique). Les plantes choisies vont agir sur le métabolisme du cholestérol, en stimulant le foie, en régulant sa synthèse et son élimination, en protégeant les artères et en prévenant les complications cardiovasculaires. L'artichaut : il stimule la sécrétion biliaire et favorise son élimination par la bile. Il a aussi un effet hypolipidémiant, c'est-à-dire qu'il réduit le taux de lipides dans le sang. Le radis noir : il a une action détoxifiante sur le foie et la vésicule biliaire. Il aide à éliminer les déchets et les toxines qui peuvent perturber le métabolisme du cholestérol. Le pissenlit : il a une action diurétique et cholagogue, c'est-à-dire qu'il augmente la production et l'évacuation de la bile. Il contribue ainsi à l’éliminer et à prévenir la formation de calculs biliaires. Le romarin : il a une action hépatoprotectrice et antioxydante. Il protège le foie des agressions extérieures (pollution, médicaments...) et des radicaux libres qui peuvent endommager les cellules hépatiques. Il favorise aussi la régénération du foie et améliore son fonctionnement. L'aubépine : elle a une action vasodilatatrice et hypotensive. Elle dilate les vaisseaux sanguins et abaisse la tension artérielle. Elle prévient ainsi les complications cardiovasculaires liées à l'hypercholestérolémie. L'olivier : il a une action hypolipidémiante et antioxydante. Il réduit le taux de LDL-cholestérol et augmente le taux de HDL-cholestérol. Il protège aussi les artères du vieillissement et de l'oxydation. 3. L'hygiène de vie L'hygiène de vie est également un facteur important pour diminuer son cholestérol naturellement, en adoptant des habitudes qui vont favoriser la santé cardiovasculaire et éviter celles qui vont l'altérer : Pratiquer une activité physique régulière , adaptée à son âge et à sa condition physique. L'exercice physique permet de brûler les graisses, d'améliorer la circulation sanguine, de renforcer le cœur et de réduire le stress. Il est recommandé de faire au moins 30 minutes d'activité modérée par jour (marche rapide, vélo, natation...). Arrêter ou réduire au maximum le tabac , qui est un facteur de risque majeur pour les maladies cardiovasculaires. Le tabac augmente le taux de LDL-cholestérol et diminue le taux de HDL-cholestérol. Il favorise aussi l’oxydation et la formation de plaques d'athérome. Limiter ou éviter l'alcool, qui a un effet néfaste sur le foie et sur le taux de triglycérides (un autre type de lipides) dans le sang. L'alcool peut aussi augmenter la pression artérielle et le rythme cardiaque. Gérer son stress, qui peut avoir un impact négatif sur le métabolisme du cholestérol. Le stress peut entraîner une sécrétion excessive d'hormones comme le cortisol, qui favorise la production de cholestérol par le foie. 🎁 Parlons de toi ! Taux de cholestérol trop élevé ? Envie d'en savoir plus sur la manière dont la naturopathie peut t'aider à améliorer ton bien-être et ta santé ainsi que celle de tes proches ? ➡ Je t'offre un mini bilan "flash" de 20 minutes pour parler de toi !! 🤗 Entièrement gratuit et sans engagements. 🎁 C’est l’occasion parfaite pour me poser toutes tes questions et de découvrir comment la naturopathie peut aider à retrouver énergie, bien-être et santé ! Prend soin de toi et bonne Vadrouille en Naturo ! Julie 🌿
- #09 Naturopathie et diabète de type 2 (II) : une approche naturelle pour mieux vivre avec le diabète.
C’est la Journée Mondiale du Diabète aujourd’hui, l’occasion de vous sensibiliser sur cette pathologie qui touche 5,3% de la population française. Le diabète de type 2 est une maladie chronique qui touche de nombreuses personnes à travers le monde. Il se caractérise par une augmentation anormale du taux de sucre dans le sang, ce qui peut entraîner des complications graves si la maladie n'est pas bien gérée. La naturopathie, avec son approche holistique et naturelle, offre des solutions complémentaires pour aider à mieux vivre avec le diabète de type 2. Dans cet article, nous allons explorer comment la naturopathie peut t'aider à gérer cette condition et à améliorer ta qualité de vie. Le diabète type II, c’est quoi ? Le diabète de type II se développe généralement chez les adultes, bien qu'il puisse également toucher les jeunes. Il est souvent associé à des facteurs de risque tels que l'obésité, la sédentarité et une alimentation déséquilibrée. Contrairement au diabète de type 1, où le corps ne produit pas d'insuline, le diabète de type 2 se caractérise par une résistance à l'insuline ou une production insuffisante de cette hormone et par une augmentation anormale du taux de sucre dans le sang (glycémie). Il touche environ 3,5 millions de personnes en France et peut entraîner des complications graves comme des problèmes cardiovasculaires, rénaux ou oculaires. Les symptômes du diabète : Les symptômes du diabète sont des signes qui indiquent une glycémie (taux de sucre dans le sang) trop élevé. Le diabète se manifeste de différentes façons selon le type, la durée et la gravité de la maladie. Une soif intense et une bouche sèche : le diabète provoque une déshydratation du corps, qui cherche à compenser en buvant plus d'eau. Une miction fréquente et abondante : le corps essaie d'éliminer le glucose en excès dans le sang par les reins, ce qui augmente le volume des urines. Une fatigue ou une faiblesse inhabituelle : le glucose (sucre) est la principale source d'énergie des cellules, mais il ne peut pas y entrer sans l'action de l'insuline. Quand il y a un manque ou une résistance à l'insuline, les cellules sont privées d'énergie et le corps se sent fatigué. Une perte de poids inexpliquée : le corps utilise les réserves de graisses et de muscles pour produire de l'énergie, ce qui entraîne une diminution de la masse corporelle. Une vision trouble ou des changements de vision : le diabète peut affecter les petits vaisseaux sanguins de la rétine, ce qui altère la qualité de la vision. Des infections fréquentes ou difficiles à guérir : le diabète affaiblit le système immunitaire, ce qui rend le corps plus vulnérable aux infections bactériennes ou fongiques, notamment au niveau de la peau, des gencives, de la vessie ou des organes génitaux. Des engourdissements ou des picotements au niveau des mains ou des pieds : le diabète peut endommager les nerfs périphériques, ce qui provoque des sensations anormales ou une diminution de la sensibilité. Ces symptômes peuvent apparaître progressivement ou brutalement selon le type de diabète. Diabète de type 1 (I) : se manifeste souvent chez les enfants ou les jeunes adultes, apparition soudaine et sévère des symptômes. Diabète de type 2 (II) : se développe souvent chez les adultes plus âgés et en surpoids ou en situation d'obésité, symptômes plus discrets ou absents pendant longtemps. Comment savoir si on a un diabète ? 💉 Le dépistage du diabète se fait par une prise de sang qui mesure le taux de glucose à jeun ou après une charge en glucose (test d'hyperglycémie provoquée par voie orale). Le diagnostic est confirmé si le taux de glucose est supérieur ou égal à 1,26 g/l à jeun à deux reprises, ou supérieur à 2 g/l deux heures après l'ingestion de 75 g de glucose. 💉 On peut également réaliser le dosage du peptide C à jeun dans le sang ou les urines. Le peptide C est le marqueur de la production d'insuline par le pancréas, il peut aider à distinguer le diabète de type 1 du diabète de type 2 car il est plus stable que l'insuline et n'est pas affecté par les anticorps. Le dosage du peptide C permet également d'indiquer si un patient a besoin d'insuline exogène ou non. Diabète de type 1 : faible taux de peptide C = pancréas ne fabrique pas d'insuline. Diabète de type 2 : taux normal ou élevé de peptide C = pancréas produit encore de l'insuline, mais corps y résiste. Les traitements allopathiques du diabète : Diabète de type I : administration d'insuline par injection ou pompe et sur des médicaments antidiabétiques oraux (ou injectables) et associés à une alimentation équilibrée et une activité physique régulière. Diabète de type II : médicaments antidiabétiques oraux, associés à une alimentation équilibrée et une activité physique régulière. L'objectif est de maintenir un taux de glucose dans le sang proche de la normale, afin d'éviter les complications à long terme du diabète, telles que les maladies cardiovasculaires, rénales, oculaires ou nerveuses. La surveillance en médecine du diabète : 💉 Pour garantir une bonne prise en charge et un suivi optimal de votre diabète, des analyses médicales de sang et d'urines régulières sont nécessaires. Selon votre situation, votre médecin vous indique la fréquence à laquelle ces analyses doivent être réalisées. Le dosage de l’hémoglobine glyquée : L'hémoglobine glyquée (ou HbA1c) est un indicateur sanguin du contrôle du diabète sur le long terme. Elle mesure la quantité de sucre qui s'est attachée à l'hémoglobine, une protéine présente dans les globules rouges. Plus le taux de sucre dans le sang est élevé, plus l'hémoglobine glyquée est élevée. Le dosage de l'hémoglobine reflète la glycémie moyenne sur les trois derniers mois (durée de vie des globules rouges) et peut varier selon certains facteurs (hémorragie, transfusion, maladie des globules rouges, traitement médicamenteux ou grossesse). En général, l’HbA1c normale est inférieure à 6 %. Pour les personnes diabétiques, le médecin fixe un objectif personnalisé en fonction de plusieurs facteurs : l’âge, le type et la durée du diabète, la présence ou non de complications, etc. Votre médecin peut vous conseiller de changer d'alimentation, d'activité physique ou de traitement en fonction du résultat. Le bilan lipidique : Le bilan lipidique permet de mesurer dans le sang les quantités des 2 principaux types de lipides : le cholestérol et les triglycérides. Je ne développe pas plus car il sera le sujet d'un prochain article. Le bilan rénal : La néphropathie diabétique est une complication du diabète qui affecte les reins, et qui est souvent silencieuse, ne provoquant pas de symptômes spécifiques. Il est donc important de faire contrôler régulièrement grâce à un bilan rénal lorsqu'on souffre de diabète. Cette altération de la fonction rénale peut être détectée précocement par un bilan rénal, qui mesure la quantité de protéines et d'urée dans le sang et les urines. L'hyperglycémie provoquée par le diabète abîme les petits vaisseaux sanguins des reins. Ces vaisseaux sont responsables de filtrer le sang et d'éliminer les déchets. Quand ils sont endommagés, ils laissent passer des substances utiles dans les urines, comme les protéines, et retiennent des substances nocives, comme l'urée. Un traitement adapté et un suivi régulier peuvent ralentir la progression de la maladie et éviter des complications graves. Malheureusement si la néphropathie diabétique n'est pas traitée, elle peut entraîner des conséquences graves pour votre santé (insuffisance rénale chronique avec dialyse ou une greffe de rein). Bienfaits de la naturopathie pour le diabète de type II Le traitement allopathique du diabète de type II repose principalement sur la prise de médicaments antidiabétiques, qui ont pour but de réduire la glycémie et d'éviter les complications. Toutefois, ces médicaments ne sont pas sans effets secondaires et ne traitent pas la cause profonde du problème : l'hygiène de vie. Approche holistique : La naturopathie considère le corps dans son ensemble et prend en compte les aspects physiques, émotionnels et environnementaux de la santé. Cette approche globale permet de mieux comprendre les causes sous-jacentes du diabète et de proposer des solutions adaptées. Personnalisation : Un naturopathe réalise un bilan de vitalité complet pour évaluer ton état général et tes besoins spécifiques. En fonction de cette évaluation, il élabore un plan d'accompagnement personnalisé pour t'aider à mieux gérer ton diabète. Réduction des effets secondaires : Les traitements naturopathiques, tels que l'utilisation de plantes médicinales et de remèdes naturels, peuvent aider à réduire les effets secondaires des médicaments antidiabétiques et à améliorer ton bien-être général. Amélioration de la qualité de vie : En adoptant des habitudes de vie saines et en intégrant des techniques naturopathiques, tu peux améliorer ta qualité de vie et prévenir les complications liées au diabète. La naturopathie pour le diabète de type 2 (II) permet d'agir avec la mise en place de mesures hygiéno-diététiques visant à réduire le taux de sucre dans le sang et à améliorer la sensibilité des cellules à l'insuline chez les diabétiques de type 2. Techniques en naturopathie pour gérer le diabète de type II Bien entendu tous ces conseils sont généraux , je te conseille avant tout de consulter pour obtenir des conseils personnalisés adaptés à ta situation personnelle. Alimentation et Nutrition Une alimentation équilibrée est essentielle pour gérer le diabète de type 2. Un naturopathe peut te conseiller sur les meilleurs choix alimentaires pour stabiliser ta glycémie. Répartir les repas en 3 à 5 prises par jour à des heures régulières : des vrais repas, en évitant les grignotages et les jeûnes prolongés, qui peuvent perturber la glycémie. Privilégier les aliments à index glycémique bas ou modéré, c'est-à-dire ceux qui élèvent peu le taux de sucre dans le sang, riches en fibres et en nutriments. Associer à chaque repas des protéines, des glucides et des lipides, en respectant des proportions adaptées. Les protéines et les lipides ralentissent la digestion et l'absorption des glucides, ce qui évite les pics de glycémie. Choisir des sources de protéines de qualité, en privilégiant les protéines végétales (tofu, tempeh, seitan, quinoa, lentilles, pois chiches, etc.) et en limitant les protéines animales (viande rouge, charcuterie, fromage, etc.). Sélectionner des sources de lipides bénéfiques pour la santé cardiovasculaire en favorisant les acides gras insaturés (huile d'olive, huile de colza, huile de lin, huile de noix, huile de chanvre, huile de cameline, avocat, noix, graines de lin, graines de chia, etc.) et en évitant les acides gras saturés (beurre, crème, fromage, viande grasse, etc.) et trans (margarine, pâtisserie industrielle, etc.). Limiter la consommation de sel, qui favorise l'absorption du glucose au niveau intestinal, la rétention d'eau et l'hypertension artérielle. Préférer les épices, les herbes aromatiques ou le jus de citron pour assaisonner ses plats. S'hydrater suffisamment : boire de l'eau tout au long de la journée, au moins 1,5 litre par jour. Éviter les boissons sucrées (sodas, jus de fruits industriels, sirops, etc.), alcoolisées ou caféinées (café, thé noir ou vert), qui augmentent la glycémie ou le stress. Éviter les sucres raffinés (IG haut) et les aliments transformés (sucres cachés). Activité physique régulière L'exercice régulier aide à améliorer la sensibilité à l'insuline et à maintenir un poids santé. Choisis une activité physique que tu aimes, adaptée à ton niveau et à tes objectifs, et intègre-la dans ta routine quotidienne. L'exercice physique augmente la consommation de glucose par les muscles et favorise la production d'insuline. Et permet de se détendre en libérant des endorphines et donc à mieux dormir. La marche, le yoga, la natation et le vélo sont d'excellentes options. Régulation du stress Le stress peut avoir un impact négatif sur la gestion du diabète. Des techniques de relaxation, telles que la méditation, la respiration profonde et le yoga, peuvent t'aider à réduire le stress et à améliorer ta santé globale. Plantes médicinales et Remèdes naturels Certaines plantes, comme le fenugrec, la cannelle et le ginseng, ont des propriétés hypoglycémiantes, c'est-à-dire qu'elles aident à diminuer le taux de sucre dans le sang, et peuvent aider à réguler la glycémie. Consulte un naturopathe pour obtenir des recommandations personnalisées et éviter les interactions avec tes médicaments. NB : Il faut toujours être en accord et en coordination avec votre diabétologue-endocrinologue avant d'utiliser ces plantes, car elles peuvent interagir avec les médicaments antidiabétiques. Les massages : Ils permettent de détendre le corps et l'esprit, de favoriser la circulation sanguine et lymphatique, d'éliminer les toxines et de stimuler le système immunitaire. Ils peuvent être pratiqués avec des huiles essentielles adaptées au diabète, comme l'eucalyptus citronné, le romarin ou le géranium rosat. La relaxation : Il existe différentes techniques de relaxation, comme la respiration profonde, la méditation, le yoga ou la sophrologie. Réduire son stress (facteur aggravant du diabète) : permet de réguler le système nerveux et hormonal, qui jouent un rôle dans la régulation de la glycémie avec le cortisol qui élève la glycémie par exemple. Prendre soin de son sommeil , qui joue un rôle essentiel dans la régulation hormonale et métabolique. Respecter un rythme régulier, éviter les écrans avant de se coucher, créer un environnement propice au repos, etc. Et le diabète de type I en naturopathie ? Le diabète de type I est une maladie auto-immune qui se caractérise par la destruction des cellules du pancréas qui produisent l'insuline, l'hormone qui permet au glucose d'entrer dans les cellules. Il touche environ 200 000 personnes en France et nécessite des injections quotidiennes d'insuline pour survivre. La naturopathie ne peut pas soulager le diabète de type 1 ni se substituer au traitement par l'insuline. Toutefois, elle peut être un complément utile pour améliorer le bien-être des personnes atteintes de cette maladie. Elle peut les aider à adopter une alimentation saine et équilibrée, à renforcer leur système immunitaire, à prévenir les infections et les complications, à gérer le stress et les émotions, et à vivre plus sereinement avec leur maladie. La naturopathie est donc une alliée de choix pour les diabétiques qui bénéficient des conseils et des méthodes naturelles pour mieux vivre avec leur maladie. Il est toutefois nécessaire d'être en accord et en coordination avec votre médecin avant d'envisager un accompagnement en naturopathie, afin de s'assurer qu'elle est compatible avec le traitement médical en cours et qu'elle ne présente pas de contre-indications. 🎁 Parlons de vous ! Tu souffres de diabète ou de résistance à l’insuline ? Tu souhaites en savoir plus sur comment la naturopathie offre une approche naturelle et personnalisée pour mieux vivre avec le diabète de type II ? ➡ Je t'offre un mini bilan "FLASH" de 20 minutes pour parler de toi !! 🤗 Entièrement gratuit et sans engagements. 🎁 C’est l’occasion parfaite pour me poser toutes vos questions et de découvrir comment la naturopathie peut aider à retrouver énergie, bien-être et santé ! Prenez soin de vous et bonne Vadrouille en Naturo ! Julie 🌿
- Les aliments à index glycémique faible (liste).
Aujourd'hui, on parle d'aliments à index glycémique faible ou bas (liste ci-dessous). Un concept très utile pour mieux choisir les aliments qui contiennent des glucides. Découvre ce que signifie l'index glycémique, pourquoi il faut privilégier les aliments à IG bas et quels sont les aliments à IG bas que tu peux consommer sans crainte. Qu'est-ce que l'index glycémique ? L'index glycémique (IG) ou indice glycémique, est une mesure de la capacité d'un aliment à élever le taux de glucose dans le sang (glycémie) après sa consommation. Plus l'IG est bas (ou faible), moins l'aliment provoque de pics de glycémie et d'insuline. L'index glycémique d'un aliment se mesure ainsi par rapport à celui du glucose qui est de 100. Un index glycémique de 80 signifie que l'augmentation de la glycémie avec cet aliment correspond à 80 % de celle obtenue avec du glucose. Tous les glucides ne sont pas égaux face à la glycémie. Certains sont digérés rapidement et font grimper rapidement et fortement la glycémie, ce sont les glucides à IG élevé. D'autres sont digérés lentement et ont peu d'influence sur la glycémie, ce sont les glucides à IG bas. Entre les deux, il y a les glucides à IG modéré. Plus l'IG est bas, plus la digestion est lente et progressive. Pourquoi faut-il privilégier les aliments à Index Glycémique faible ? L'intérêt de privilégier les aliments à index glycémique faible (ou bas) est multiple. Tout d'abord, ils permettent de contrôler sa glycémie , ce qui est essentiel pour les personnes souffrant de résistance l'insuline ou de diabète. En effet, une glycémie trop élevée peut entraîner des complications graves comme des problèmes cardiovasculaires, rénaux ou oculaires car le sucre endommage les petits vaisseaux sanguins. Ensuite, les aliments à IG bas favorisent la satiété , c'est-à-dire le sentiment d'être rassasié après un repas. En effet, ils évitent les pics et les chutes de glycémie qui stimulent l'appétit et provoquent des fringales. Ainsi, en consommant des aliments à IG bas, on mange moins et on évite le grignotage. Enfin, les aliments à IG bas permettent de perdre du poids ou de le stabiliser . En effet, ils limitent la sécrétion d'insuline, une hormone qui favorise le stockage des graisses. Ainsi, en consommant des aliments à IG bas, on brûle plus de calories et on réduit la masse grasse. Liste des aliments à IG bas Les aliments à IG bas (liste ci-après) sont ceux qui ont un IG inférieur ou égal à 55. Voici une liste non exhaustive : le top 100 des aliments IG bas , classés par catégorie, avec leur valeur respective, que tu peux intégrer dans ton alimentation. Légumes Les légumes sont généralement riches en fibres, en eau et en micronutriments, ce qui leur confère un IG bas. Parmi les légumes les plus intéressants (IG <35) , on peut citer : l'artichaut, l'asperge, le brocoli, le chou-fleur, le céleri, la courgette, l'aubergine, la laitue, le poivron, la tomate, le concombre, la carotte crue, la courgette, l'endive, l'épinard, l'haricot vert, le poireau, le radis, etc. Fruits Les fruits sont également des sources de fibres, d'eau et de vitamines, mais ils contiennent aussi du fructose, un sucre qui a un IG plus élevé que le glucose. Il faut donc privilégier les fruits, comme : les moins sucrés et les plus acides : le citron (20), le pamplemousse (25), la fraise (25), la framboise (25), la pomme (35), la poire (35), l'orange (35), le kiwi (35), l'abricot frais (20), l'ananas frais (35), la banane verte (30), la cerise (22), la mandarine (30), etc. chez les fruits secs (intéressants car ils sont concentrés en fibres) : les abricots secs (30), les pruneaux (30) ou les figues sèches (35). Pense à les réhydrater pour enlever l'excès de sucre et ne bois pas l'eau de trempage. Céréales et féculents Les céréales et les féculents sont des sources de glucides complexes, qui se dégradent plus lentement que les sucres simples. Toutefois, certains ont un IG plus élevé que d'autres, en fonction de leur mode de cuisson, de leur raffinage ou de leur association avec d'autres aliments. Parmi les céréales et les féculents à IG bas, on peut citer : le quinoa cuit (35), le boulgour cuit (45), l'orge perlé (25), l'avoine cuit (40), le riz basmati complet cuit (50), les pâtes complètes al dente (45), les lentilles vertes cuites (25), les pois chiches (30), les haricots rouges (30)... le pain intégral au levain (40), le pain de seigle au levain (45), etc. Produits laitiers Les produits laitiers sont des sources de protéines, de calcium et de lactose, un sucre qui a un IG modéré. Les produits laitiers à IG bas sont ceux qui sont fermentés ou qui contiennent des matières grasses, comme : le yaourt nature (35), le fromage blanc 0% MG (30), le fromage à pâte dure (30) ou le lait (30). Les produits laitiers allégés ont un IG plus élevé car ils contiennent moins de matières grasses et plus de lactose. Viandes, poissons et œufs Les viandes, les poissons et les œufs sont des sources de protéines animales, qui n'ont pas d'impact sur la glycémie. Ils ont donc un IG nul ou très bas. Il faut toutefois veiller à choisir : des viandes maigres : le poulet (0), la dinde (0), le bœuf haché à 5% de matières grasses (0) ou le jambon blanc dégraissé (0). Les poissons gras (apportent des oméga-3, bénéfiques pour la santé cardiovasculaire) : le saumon (0), le thon (0) ou la sardine (0), Les œufs ont également un IG nul et sont riches en protéines et en choline. Matières grasses Les matières grasses n'ont pas d'influence sur la glycémie, mais elles ont un impact sur le taux de cholestérol et les calories. Il faut donc privilégier les matières grasses végétales : l'huile d'olive riche en oméga 9 (0), l'huile de colza (0), l'huile de noix (0), l'huile de lin (0) ou l'avocat (10). les oléagineuses : amande (15), noisette (15), noix (15)... les matières grasses animales (à consommer avec modération car riches en acides gras saturés) : le beurre (0) riche en rétinol, la crème fraîche (0) ou le fromage à pâte molle (30). Boissons Les boissons ont un impact sur la glycémie en fonction de leur teneur en sucre et en alcool. l'eau (0), le thé vert (0), le café noir (0) et les sodas et boissons sans sucres mais avec des édulcorants (que je ne recommande pas car ils apportent des calories vides et des additifs) les boissons alcoolisées (IG modéré) : le vin rouge (15), le vin blanc sec (15) ou la bière légère (15), les jus de fruits (même purs) ont un IG élevé car ils sont dépourvus de fibres et concentrés en fructose. L'index glycémique est donc un critère de choix des glucides qui permet de contrôler sa glycémie et de favoriser la satiété. Il faut donc privilégier les aliments à IG bas et limiter ceux à IG élevé si vous souffrez de résistance à l'insuline, de diabète ou si vous cherchez à perdre un peu de poids. Vous pouvez vous référer à la liste des aliments à IG bas que je vous ai donnée pour composer vos menus. Envie d'en savoir un peu plus pour une hygiène de vie au top ? 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- Quel lien entre la résistance à l'insuline et la maladie du foie gras ?
Parmi les facteurs de risque associés à la maladie du foie gras, la résistance à l’insuline joue un rôle crucial. La maladie du foie gras non alcoolique est une affection courante qui touche de plus en plus de personnes à travers le monde. Elle se caractérise par une accumulation excessive de graisse dans le foie, sans qu’une consommation excessive d’alcool en soit la cause. Qu’est-ce que la Résistance à l’Insuline ? La résistance à l’insuline est un état où les cellules du corps deviennent moins sensibles à l’action de l’insuline, une hormone produite par le pancréas. L’insuline régule la glycémie en permettant aux cellules d’absorber le sucre (glucose) présent dans le sang. Lorsque les cellules deviennent résistantes à l’insuline, le taux de sucre dans le sang augmente, ce qui peut entraîner une hyperglycémie. Le lien entre la maladie du foie gras et la résistance à l’insuline : 1. Accumulation de Graisse dans le Foie (Stéatose hépatique) : La résistance à l’insuline perturbe le métabolisme des acides gras dans le foie. Les variations de la glycémie successives favorisent l’accumulation de graisse dans le foie, conduisant à la stéatose hépatique. Cette stéatose peut évoluer vers une inflammation du foie (stéatohépatite non alcoolique, NASH) et, éventuellement, vers une cirrhose. 2. Impact sur le Pancréas : L’hyperinsulinémie, résultant de la résistance à l’insuline, met le pancréas à rude épreuve. Au fil des années, le pancréas peut s’épuiser et ne plus produire suffisamment d’insuline. Cette diminution de la production d’insuline contribue à l’augmentation du taux de sucre dans le sang, augmentant ainsi le risque de diabète de type 2. 3. Syndrome Métabolique : La résistance à l’insuline est souvent associée au syndrome métabolique, qui regroupe des facteurs de risque tels que l’obésité abdominale, l’hypertension artérielle et la dyslipidémie. Le syndrome métabolique aggrave la maladie du foie gras et accélère sa progression. Résistance à l'insuline, que faire ? Le diagnostic de la résistance à l’insuline se fait par le calcul de l’indice HOMA-IR, basé sur les tests de glycémie et d’insuline à jeun. La prise en charge repose sur des changements hygiéno-diététiques : Contrôle du poids. Alimentation équilibrée, riche en fibres et pauvre en graisses saturées. Activité physique régulière. Dans certains cas, des médicaments comme la Metformine ou la Pioglitazone peuvent être prescrits pour améliorer la sensibilité à l’insuline. Résistance à l’insuline, traitement naturel ? Il n'y a pas de traitement car en naturopathie on ne traite pas les gens, on les accompagne. C'est pourquoi il est possible de prévenir ou de ralentir la progression de la résistance à l'insuline en adoptant des mesures hygiéno-diététiques et en solutionnant certains facteurs de risque associés. L’accompagnement en naturopathie repose également sur : Le soutien du système digestif et de la fonction hépatique , avec des plantes ou des huiles essentielles pour améliorer la sensibilité à l’insuline ou pour stimuler la fonction hépatique et faciliter l'élimination des toxines, L’amélioration de la qualité de vie, qui peut inclure des conseils alimentaires avec une alimentation équilibrée, riche en fibres et pauvre en graisses saturées, des oligo-éléments, des probiotiques, des massages, de la relaxation, etc. Une écoute active, si nécessaire, pour aider à gérer le stress , les émotions, les difficultés ou changements liés à la résistance à l’insuline . En conclusion, la résistance à l’insuline est un maillon essentiel dans le développement de la maladie du foie gras. Une approche globale, incluant la gestion de la résistance à l’insuline, est nécessaire pour prévenir et ralentir cette maladie du foie gras . ➡ On en discute ensemble ? À bientôt, prend soin de toi et bonne Vadrouille en Naturo ! Julie
- #08 Le pancréas et la résistance à l'insuline : traitement naturel ?
Résistance à l’insuline, traitement naturel ? La résistance à l’insuline est un trouble du métabolisme qui se caractérise par une diminution de la capacité des cellules à réagir à l’insuline, l’hormone qui régule le niveau de glucose dans le sang. Il existe des solutions naturelles pour prévenir et réduire la résistance à l’insuline, en agissant sur les facteurs qui influencent ce déséquilibre. Dans cet article, je t'explique le rôle du pancréas, l’organe qui produit l’insuline, les symptômes et les causes de la résistance à l’insuline, les moyens de la diagnostiquer et mes conseils naturo pour la traiter naturellement. Le pancréas, cet organe vital du système digestif. Le pancréas est un organe essentiel pour la digestion et le métabolisme, de forme allongée et d’une quinzaine de centimètres, qui a deux fonctions principales : exocrine et endocrine. Il se situe derrière l'estomac et en contact avec l'intestin grêle et la rate. La fonction exocrine consiste à fabriquer et à libérer dans le duodénum des substances qui aident à digérer les aliments, comme le bicarbonate et le suc pancréatique. La fonction endocrine consiste à produire et à sécréter dans le sang des hormones qui régulent le taux de glucose, comme l’insuline et le glucagon. Le pancréas contient des groupes de cellules spécialisées appelés îlots de Langerhans, qui sont responsables de la synthèse et de la libération de ces hormones. Parmi ces cellules, on distingue les cellules bêta (50 à 70%), qui produisent l’insuline, le peptide C (un composé dérivé de l’insuline) et l’amyline, et les cellules alpha (30 à 50%), qui produisent le glucagon. L’amyline ralentis la vidange gastrique et favorise la satiété, empêchant ainsi les pics postprandiaux de la glycémie. L’insuline est une hormone hypoglycémiante, qui favorise l’entrée du glucose dans les cellules, notamment les cellules musculaires et adipeuses. Le glucagon est une hormone hyperglycémiante, qui stimule la libération du glucose par le foie. Le pancréas peut être affecté par divers troubles, comme la résistance à l’insuline ou le diabète. La résistance à l'insuline : La résistance à l’insuline se produit lorsque les cellules deviennent moins sensibles à l’action de l’insuline, ce qui entraîne une diminution de l’absorption du glucose et une augmentation de sa concentration dans le sang. Pour compenser, le pancréas augmente sa production d’insuline, ce qui provoque une hyperinsulinémie. À long terme, cette situation peut épuiser les cellules bêta du pancréas et entraîner une diminution de la sécrétion d’insuline, ce qui aggrave l’hyperglycémie et favorise le développement du diabète de type 2. Les causes de la résistance à l’insuline : La résistance à l’insuline peut avoir plusieurs causes, comme une alimentation déséquilibrée, riche en sucres rapides et en produits raffinés, une sédentarité, un stress chronique, un manque de sommeil, une prédisposition génétique, etc. Les symptômes de la résistance à l’insuline : La résistance à l’insuline ne provoque pas de symptômes spécifiques . La résistance à l’insuline se manifeste par des signes généraux, comme une fatigue persistante, une prise de poids inexpliquée, surtout au niveau du ventre, une difficulté à perdre du poids, des envies de sucré ou de féculents, une somnolence diurne, des troubles de l’humeur, une peau grasse ou acnéique, une alternance de diarrhée et de constipation, un foie fatigué avec une possible augmentation du taux de triglycérides et du cholestérol, etc. Comment savoir si on a une résistance à l'insuline ? Les tests sanguins sont généralement « normaux » malgré l'inconfort physiologique ressentis. Pour savoir si on a une résistance à l’insuline, il faut réaliser des examens sanguins qui mesurent le taux de glucose et d’insuline à jeun, et calculer l’indice HOMA-IR , qui reflète le degré de résistance à l’insuline. On parle de résistance à l’insuline lorsque l’indice HOMA-IR (Homeostasis Model Assessment of Insulin Resistance | valeur de référence <1,97) est supérieur à 2,5. Un contrôle tous les 6 mois pour suivre l'évolution de ta fonction pancréatique serait souhaitable. Si l'indice HOMA-IR se situe entre 1,6 et 2,5 : la résistance à l'insuline débute et tu peux modifier ton hygiène de vie puis contrôler tous les ans ton indice par précaution. Un HOMA-IR inférieur à 1,6 reflète une absence de résistance à l'insuline (mais je conseille de contrôler tous les 2 ans par prévention lors d'un check-up annuel). HOMA-IR = Glycémie (en mmol) x Insulinémie (en wm/ml) ÷ 22,5 Il existe un autre indice HOMA, l’HOMA-Bêta, qui évalue la capacité des cellules bêta à produire de l’insuline. Lorsque l’indice HOMA-Bêta est inférieur à la valeur de référence (entre 167 et 175), cela indique que les cellules du pancréas ne fonctionnent pas correctement. HOMA-Bêta = (20 x Insulinémie (en wm/ml)) ÷ (Glycémie - 3,5) ⚠ Les valeurs de référence peuvent varier en fonction du laboratoire dans lequel le test a été effectué. De plus, le coût de l'analyse en laboratoire de l'indice HOMA varie en fonction de la région, du laboratoire et de ta couverture d'assurance santé. En général, il coûte aux alentours de 20 euros (qui peuvent être pris en charge par la sécurité sociale et par ta mutuelle, s'il est prescrit par un médecin). Résistance à l'insuline, traitement naturel ? La naturopathie est une approche préventive et complémentaire à la médecine conventionnelle, en proposant des conseils personnalisés en fonction du profil et des besoins de chaque individu. Un "traitement naturel" pour la résistance à l'insuline ? La prévention et des mesures hygiéno-diététiques visant à réduire le taux de sucre dans le sang et à améliorer la sensibilité des cellules à l'insuline sont proposés en Naturopathie. Adopter une alimentation équilibrée , riche en fibres, en protéines végétales, en bons gras (oméga-3) et en antioxydants. Limiter la consommation de sucres rapides, de produits raffinés, d'aliments industriels et d'alcool. Pratiquer une activité physique régulière , adaptée à son niveau et à ses objectifs. L'exercice physique augmente la consommation de glucose par les muscles et favorise la production d'insuline. Gérer son stress , qui peut augmenter le taux de cortisol, une hormone qui élève le taux de sucre dans le sang. Privilégier les techniques de relaxation, la méditation, la respiration profonde, etc. Prendre soin de son sommeil , qui joue un rôle essentiel dans la régulation hormonale et métabolique. Respecter un rythme régulier, éviter les écrans avant de se coucher, créer un environnement propice au repos, etc. L'utilisation d'actifs naturels (plantes médicinales, huiles essentielles ou compléments alimentaires) aide à réduire la glycémie et à stimuler la production d'insuline. Par exemple : le zinc, le chrome, le manganèse, le magnésium, les vitamines du groupe B, la vitamine D, la cannelle, le fenugrec, le ginseng, le curcuma, etc. Toujours demander conseil à un professionnel avant d'utiliser ces produits afin d'être orienté vers un produit qui te convient et dans les bons dosages. Régime à suivre en cas de résistance à l'insuline : Il n'existe pas un régime unique pour traiter la résistance à l'insuline, mais plutôt des principes de base à adapter en fonction de ses besoins et de ses préférences. Mes recommandations : Bien entendu tous ces conseils sont généraux , je te conseille avant tout de consulter pour obtenir des conseils personnalisés adaptés à ta situation personnelle. Répartir les repas en 3 à 5 prises par jour : des vrais repas, en évitant les grignotages et les jeûnes prolongés, qui peuvent perturber la glycémie. Privilégier les aliments à index glycémique bas ou modéré, c'est-à-dire ceux qui élèvent peu le taux de sucre dans le sang. Par exemple : les légumes, les fruits, les céréales complètes, les légumineuses, les oléagineux, etc. Associer à chaque repas des protéines, des glucides et des lipides, en respectant des proportions adaptées. Les protéines et les lipides ralentissent la digestion et l'absorption des glucides, ce qui évite les pics de glycémie. Choisir des sources de protéines de qualité, en privilégiant les protéines végétales (tofu, tempeh, seitan, quinoa, lentilles, pois chiches, etc.) et en limitant les protéines animales (viande rouge, charcuterie, fromage, etc.). Sélectionner des sources de lipides bénéfiques pour la santé cardiovasculaire en favorisant les acides gras insaturés (huile d'olive, huile de colza, huile de lin, huile de noix, huile de chanvre, huile de cameline, avocat, noix, graines de lin, graines de chia, etc.) et en évitant les acides gras saturés (beurre, crème, fromage, viande grasse, etc.) et trans (margarine, pâtisserie industrielle, etc.). Limiter la consommation de sel, qui favorise l'absorption du glucose au niveau intestinal, la rétention d'eau et l'hypertension artérielle. Préférer les épices, les herbes aromatiques ou le jus de citron pour assaisonner ses plats. S'hydrater suffisamment : boire de l'eau tout au long de la journée, au moins 1,5 litre par jour. Éviter les boissons sucrées (sodas, jus de fruits industriels, sirops, etc.), alcoolisées ou caféinées (café, thé noir ou vert), qui augmentent la glycémie ou le stress. Pour conclure, la résistance à l’insuline est un trouble métabolique qui peut avoir des conséquences graves sur ta santé et ton bien-être. Il est important de la prévenir et de la traiter naturellement, en adoptant une hygiène de vie saine grâce à un accompagnement en naturopathie. On en discute ? À bientôt et prend soin de ton pancréas 😊 Julie 🌸
- Menu type pour une stéatose hépatique
Voici un menu type en cas de stéatose hépatique, en mettant l’accent sur des recettes à indice glycémique bas, peu de graisses saturées, et riches en fibres, protéines et antioxydants pour favoriser la santé de votre foie. Menu Type pour une Stéatose Hépatique, quelques exemples : Petit-déjeuner pour votre menu type pour une stéatose hépatique : Teste les petits déjeuners salés/protéinés ➡ plus complets, ils te permettent de tenir plus facilement jusqu’au prochain repas, réduisant tes apports en sucre et te feront découvrir de nouvelles saveurs. Rappelle-toi de respecter cette règle pour le petit-déjeuner dans ton menu type pour une stéatose hépatique : ✔ une boisson chaude (thé ou tisane) pour t'hydrater, ✔ un produit céréalier avec un index glycémique bas ou modéré, ✔ un fruit ou un légume pour les fibres, ✔ un peu de bon gras (beurre bio, purée d'oléagineuse, 1/2 avocat, huile riche en oméga-3) indispensable au bon fonctionnement de notre corps. Déjeuner de ton menu type pour une stéatose hépatique Entrée de crudités : Commence tes repas par des crudités et une vinaigrette à base d’huile de noix ou de colza (riches en oméga 3) en petite quantité, pour augmenter tes apports en fibres. Plat principal : Choisis un plat équilibré avec des protéines (viande maigre, poisson, légumineuses), des légumes cuits et des céréales complètes (riz, quinoa...). Dessert sans sucres ajoutés (facultatif) : Opte pour un fruit cru entier ou une compote. Si tu préfères le salé, privilégie des fromages frais moins gras. Dîner de ton menu type pour une stéatose hépatique En cas de grande faim : Prépare un plat similaire à celui du déjeuner, avec des protéines, des légumes et des céréales complètes. En cas de petite faim : Choisis une salade, une soupe ou des légumes. Pense aux protéines végétales comme les lentilles, les pois ou les pois chiches. ➡ Astuces supplémentaires pour une alimentation saine : Augmente tes apports en fibres : Les aliments riches en fibres (fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes) aident à réduire l’accumulation de graisse dans le foie. Évite les graisses saturées et limite la viande rouge à une portion par semaine. Limite le sucre ajouté (évite les boissons sucrées et les aliments transformés qui contiennent du sucre caché) et les graisses trans. Favorise les produits céréaliers complets . Débute avec du semi-complet pour habituer tes intestins. Consomme au moins 3 portions de légumes, et maximum 2 portions de fruits chaque jour. Hydrate-toi régulièrement. Bois de l'eau tout au long de la journée pour aider ton corps dans ses fonctions. Exemple de Menu type pour la stéatose hépatique sur 14 jours : Jour Petit-déjeuner Déjeuner Dîner Jour 1 Omelette avec 2 œufs, pain complet et avocat Salade de crudités, plat équilibré (protéines, légumes, céréales complètes) Plat similaire au déjeuner ou salade Jour 2 Toast au fromage frais, truite fumé, aneth et gomasio Poisson grillé, légumes sautés, riz complet Soupe de légumes, lentilles Jour 3 Porridge aux amandes et noix Salade de quinoa, poulet grillé, légumes Légumes grillés, fromage frais Jour 4 Œufs brouillés avec épinards Légumineuses (lentilles, pois chiches), légumes, pain complet Salade de tomates, mozzarella, basilic Jour 5 Yaourt nature avec graines de chia, noix et cacao Ratatouille, quinoa et volaille Dahl de lentilles corail et riz complet Jour 6 Smoothie aux fruits rouges et graines de lin Salade de pâtes complètes, haricots verts, saumon grillé Légumes sautés et tofu mariné Jour 7 Pain complet avec fromage frais et concombre Chili végétarien, riz brun Salade de betteraves et feta Jour 8 Avocat écrasé sur pain complet, saumon fumé citronné et soupoudré de Gomasio Salade de pois chiches, légumes grillés Soupe de courge au lait d'avoine et noix de Grenoble Jour 9 Flocons d’avoine avec noix et fruits Poisson en papillote, quinoa et légumes vapeurs Salade de lentilles vertes à l'italienne Jour 10 Fromage blanc avec graines de sésame Salade de quinoa aux légumes de saison et dinde grillée Légumes sautés, œufs pochés Jour 11 Œufs durs avec tomates cerises Ratatouille et pâtes complètes avec des lentilles Soupe de légumes, croûtons de pain complet à l'ail et au romarin Jour 12 Pain complet avec houmous et bâtonnets de carotte Salade de lentilles, saumon fumé Tartines de légumes grillés sur fromage frais Jour 13 Smoothie vert (épinards, banane, avocat) Poêlée de haricots rouges, maïs et poulet grillé Purée de patate douce et lentilles corail Jour 14 Yaourt nature avec graines de lin Curry végétarien aux légumes de saison et quinoa Salade de betteraves, chèvre et noix Personnalise ce menu type pour la stéatose hépatique en fonction de tes goûts et de tes besoins spécifiques. 🎁 J'ai un cadeau pour toi ! ➡ Tu souhaites aller plus loin que ce "simple" menu type pour la stéatose hépatique ? ✔ Je t'offre mon fichier sur le régime spécifique pour compléter ce menu type pour la stéatose hépatique avec mes meilleurs conseils alimentaires compilés spécialement pour toi ! 🤗 C’est l’occasion parfaite pour prendre soin de toi en douceur ! Reçois-le directement dans ta boite mail ⬇ Bon appétit, prend soin de toi et de ton foie ! 🌿🍽️ Bonne Vadrouille en Naturo et à bientôt, Julie 🌺
- #07 Comprendre la "maladie du foie gras".
Elle touche de plus en plus de personnes dans le monde, et représente un enjeu de santé publique majeur. Je te propose aujourd'hui de comprendre la "maladie du foie gras". Stéatose hépatique, stéatohépatite non alcoolique (NASH), maladie du soda, maladie du foie gras ou encore hépatite métabolique, elle porte différents noms mais comment faire ? Régime alimentaire, hygiène de vie, causes, facteurs de risques… Et quelle est la place de la naturopathie pour accompagner la maladie du foie gras ? Tout d'abord je tiens à te rappeler que tout le monde a un peu de graisse dans le foie et c'est complètement normal ! Cette graisse vient des sucres et du gras que nous consommons. La graisse est la réserve énergétique du foie pour qu'il puisse piocher directement dedans et fournir au corps l'énergie dont il a besoin en permanence. 🦆 La maladie du foie gras, stéatohépatite non alcoolique (nash) ou stéatose hépatique, quelles différences ? Si le foie stocke plus de graisse qu'il n'en brûle... la graisse s'accumule petit à petit chaque jour qui passe. En langage plus technique, on parle alors de stéatose hépatique . En langage courant c'est le "foie gras" (et oui, comme les oies à Noël 😥) ➡ En général, cet excès de graisse dans le foie est bien toléré et il "suffit" de retrouver son poids de forme pour qu'elle disparaisse ! La première cause de la stéatose hépatique est la surconsommation d'aliments à chaque repas ➡ On mange bien plus que ce que le foie ne peut en tolérer d'un coup, et on finit par le surcharger. La deuxième cause de la stéatose hépatique est la sédentarité ➡ On ne bouge pas assez pour brûler la graisse qui s'est accumulée dans le foie. Lorsque la stéatose hépatique s'aggrave, le foie ne tolère plus l'excès de graisse. Ce qui provoque une inflammation : c'est l'hépatite... et plus précisément la stéatohépatite non alcoolique (ou NASH ). À l'origine, on l'a nommé ainsi pour dire grossièrement qu'elle est capable de causer les mêmes dégâts sur le foie que l'alcool mais sans en consommer une seule goutte ! Aujourd'hui on la retrouve également sous le nom d'hépatite métabolique (pour désigner sa cause). En France, l'ensemble de ce processus est appelé " maladie du foie gras ", ou NAFLD pour Non Alcoholic Fatty Liver Disease (maladie du foie gras non alcoolique) chez les anglo-saxons. La stéatose hépatique, la stéatohépatite non alcoolique (NASH) et la maladie du foie gras sont l'évolution de l'accumulation anormale de graisse dans les cellules du foie, sans lien avec une consommation excessive d’alcool. Elle entraîne progressivement une inflammation et une fibrose du foie, pouvant évoluer vers une cirrhose. La stéatose ne mène pas toujours à la NASH. Mais la NASH est toujours précédée de la stéatose. La maladie du foie gras est souvent associée à des facteurs de risque métaboliques, comme le surpoids (IMC > 25), l’ obésité avec un tour de taille > 88cm pour les femmes et > 102cm pour les hommes, un taux de glucose à jeun supérieur à 6,1mmol/l ou un diabète, l’ hyperlipidémie (triglycérides > 1,7mmol/L et un HDL-Cholestérol < 0,5g/L pour les femmes / <0,4 g/L pour les hommes) et/ou de l’ hypertension artérielle . Quelles sont les causes de la maladie du foie gras ? La cause exacte de la maladie du foie gras n’est pas encore élucidée, mais il semble qu’elle résulte d’un déséquilibre entre l’apport et l’élimination des graisses par le foie. Plusieurs facteurs peuvent favoriser ce déséquilibre, comme : Une alimentation trop riche en sucres, en graisses saturées et en sel , qui augmente la production et le stockage des graisses dans le foie. Une résistance à l’insuline , qui est un trouble du métabolisme du sucre, où les cellules ne réagissent plus correctement à l’insuline, l’hormone qui régule le taux de glucose dans le sang. La résistance à l’insuline entraîne une hyperinsulinémie, c’est-à-dire une sécrétion excessive d’insuline par le pancréas, qui stimule la synthèse et le stockage des graisses dans le foie. Certains médicaments, qui peuvent avoir des effets indésirables sur le foie ou interférer avec son métabolisme des graisses. D’autres facteurs, comme le stress, la sédentarité , les infections virales, les maladies génétiques ou auto-immunes, etc. Maladie du foie gras, l'évolution des symptômes. La maladie du foie gras est souvent asymptomatique , c’est-à-dire qu’elle ne provoque pas de signes cliniques spécifiques. La maladie du foie gras peut être détectée par des examens biologiques, comme une élévation des enzymes hépatiques (transaminases) ou de façon fortuite lors d'une échographie de l'abdomen. Dans certains cas, la maladie du foie gras cause des symptômes généraux, comme de la fatigue , des douleurs abdominales , une perte d’appétit ou de poids , un ictère (jaunisse), des démangeaisons , etc. La maladie du foie gras entraîne surtout des complications graves, comme une fibrose évoluant chez une personne sur 3 à travers différents degrés. La maladie du foie gras peut aller jusqu'à une cirrhose ou un cancer du foie (favorisé par la présence de fibrose). Dans ce cas, de graves conséquences peuvent survenir : insuffisance hépatique, hypertension portale, présence d'ascite dans l'abdomen, varice œsophagienne, encéphalopathie ... Maladie du foie gras, des traitements en naturopathie ? La naturopathie est une approche de santé préventive et complémentaire à la médecine conventionnelle, qui vise à prévenir et conserver un fonctionnement corporel optimal par des mesures hygiéno-diététiques et des actifs naturels, en respectant les capacités de régénération du corps. Il n’existe pas de traitement spécifique pour la maladie du foie gras ou stéatohépatite non alcoolique et la stéatose, d'ailleurs il n'y a pas de traitements en naturopathie 😉on n'a pas la prétention de soigner les gens. Mais il est possible de prévenir, de ralentir voire d'inverser sa progression en adoptant des mesures hygiéno-diététiques et en traitant les facteurs de risque associés. Mes 5 conseils de naturopathe pour prévenir et lutter contre la maladie du foie gras : Modifier ton alimentation : Réduire l’apport en sucres, en graisses saturées et en sel, et augmenter la consommation de fibres, de protéines et d’antioxydants. Ton alimentation doit être adaptée à tes besoins, tes goûts et tes habitudes, tout en étant équilibrée, variée et suffisante, sans être trop restrictive ni monotone. En favorisant la perte de poids, si nécessaire, mais de manière progressive et contrôlée, sans provoquer de carences ni de frustrations. Elle doit aussi aider à réguler ton taux de sucre dans le sang, à protéger ton foie des radicaux libres et à réduire l’inflammation. Évite les aliments à IG haut, riches en sucres raffinés, en graisses saturées et en additifs, comme les pâtisseries, les viennoiseries, les charcuteries, les plats industriels, les sodas. Ces aliments favorisent la prise de poids, la résistance à l'insuline, la stéatose hépatique et la maladie du foie gras. Exemple de Menu type pour une stéatose hépatique ici . Pratiquer une activité physique régulière : Ce qui permet de brûler les graisses, d’améliorer la sensibilité à l’insuline de tes cellules et de prévenir les complications cardiovasculaires liées à la maladie du foie gras ou du diabète. Ton activité physique doit être adaptée à ton niveau et à tes capacités, et doit être pratiquée de manière progressive et régulière, au moins 30 minutes par jour, 5 fois par semaine. Elle doit être choisie en fonction de tes goûts et de tes motivations, et bien sûr rester une source de plaisir et de bien-être. Arrêter ta consommation d’alcool : L’alcool est toxique pour le foie et favorise la maladie du foie gras. Avoir un suivi médical régulier : Qui permet de contrôler l’évolution de la stéatose hépatique, du NASH et de la maladie du foie gras pour dépister et traiter les complications éventuelles. Permettant d’ajuster ainsi ton hygiène de vie en fonction des résultats. Recourir à un accompagnement complémentaire : Qui peut être proposée par une naturopathe, un accompagnement vise à renforcer les capacités de régénération du corps, à soutenir la fonction hépatique et à améliorer ta qualité de vie tout en étant épauler pas à pas. ✔ Incluant des conseils alimentaires adaptés, des actifs naturels qui stimulent la fonction hépatique et facilitent l'élimination des toxines, des oligo-éléments, des probiotiques, des massages, de la relaxation, etc. ✔ Mais aussi être soutenu grâce à une écoute active et bienveillante de tes besoins, de tes difficultés et encourager tes réussites, pour t'aider à gérer ton stress, tes émotions (peurs, angoisses, colère...) ou tes changements liés à la maladie du foie gras non alcoolique ou à la stéatose hépatique. La naturopathie ne doit pas se substituer à un traitement médical, mais le compléter et l’accompagner, en respectant les indications et les contre-indications de chaque méthode. 🎁 J'ai un cadeau pour toi... ➡ Tu souhaites en savoir plus sur comment améliorer ton bien-être et ta santé ? ✔ Je t'offre un fichier qui regroupe mes conseils alimentaires pour améliorer ta santé et prévenir les complications de la stéatose hépatique, de la NASH et de la maladie du foie gras. 🤗 C’est l’occasion parfaite pour prendre soin de toi en douceur ! Reçois-le directement dans ta boite mail ⬇ La maladie du foie gras peut avoir des conséquences graves sur ta santé. La maladie du foie gras est un déséquilibre qui nécessite une prise de conscience et une implication de ta part en adoptant un mode de vie sain et respectueux de ton foie . Et la bonne nouvelle, c'est qu'elle est réversible ! Prend soin de ton foie, à bientôt et bonne Vadrouille en Naturo ! Julie 🌿
- #06 Naturopathie et bien-être du foie : les solutions naturelles pour prévenir et soulager les troubles digestifs.
Le bien-être du foie est essentiel pour notre santé. Il assure de nombreuses fonctions vitales, comme la production de la bile, la détoxification du sang, le stockage du glycogène, la synthèse des protéines, la régulation du cholestérol, etc. Il participe également à la digestion des aliments, en facilitant l'absorption des graisses et des vitamines liposolubles. Quand le foie fonctionne mal, il peut entraîner des troubles digestifs variés, tels que des nausées, des ballonnements, des douleurs abdominales, des reflux gastriques, des constipations ou des diarrhées. Il peut aussi provoquer des symptômes généraux, comme de la fatigue, des maux de tête, des allergies, des troubles de l'humeur, des problèmes de peau, etc. Un organe vital : Situé dans la partie supérieure droite de l'abdomen, sous le diaphragme à droite, le foie pèse environ 1,5 kg et se compose de deux lobes. Il reçoit le sang chargé de nutriments de l'intestin par la veine porte, il filtre ainsi le volume total du sang environ 360 fois par jour, ce qui équivaut à un débit de 1,5 litre par minute ! Les cellules hépatiques, appelées hépatocytes, produisent la bile, un liquide jaune-verdâtre qui contient des sels biliaires, du cholestérol, des pigments et des déchets. La bile aide à digérer les graisses en les émulsionnant. Les graisses sont rendues plus solubles dans l'eau, ce qui facilite leur dégradation par les enzymes pancréatiques. La bile est stockée dans la vésicule biliaire, une petite poche située sous le foie qui se contracte lors des repas, puis libérée dans le duodénum. Le bien-être du foie permet d’assurer de nombreuses fonctions métaboliques : la principale source de production de chaleur de notre corps, l' inventaire des nutriments absorbés et retrait des surplus sanguins de chacun d'entre eux, la transformation (et stockage) des surplus de glucose en glycogène, d'acides aminés en acides gras et les déchets azotés en urée, le stockage et la synthèse de nombreuses vitamines (A, D, E, K, B2, B3, B6, B9, B12, C) et minéraux (Fer, Cuivre, Zinc...) et du cholestérol. la synthèse de nombreuses protéines sanguines (facteurs de la coagulation...), la détoxification sanguine de substances toxiques (drogues, médicaments...) et toxines, la défense de l'organisme (synthèse d'anticorps, phagocytose des globules rouges usagés et des bactéries...), le maintien d'une homéostasie nutritionnelle, c'est-à-dire qu'il participe au métabolisme des sucres, des graisses et des protéines. 🔎 La détoxication est un mécanisme complexe et très complet. Trois phases doivent être complètes pour parvenir à éliminer les substances : l'activation (phase I), la conjugaison (phase II) et l'élimination (phase III). Bien être du foie en naturopathie, comment faire ? La naturopathie est une approche naturelle et préventive de la santé qui vise à prévenir et rééquilibrer les déséquilibres de l'organisme en stimulant ses capacités de régénération. Elle repose sur quatre piliers : l'alimentation, l'hygiène de vie, l’équilibre psycho-émotionnel et les actifs naturels. Pour favoriser le bien-être du foie, la naturopathie propose des conseils personnalisés, adaptés à chaque individu, en tenant compte de son terrain, de ses antécédents, de ses habitudes et de ses besoins. Mes conseils pour le bien-être du foie : en prendre soin et améliorer la digestion : 1. Le bien-être du foie commence dans l’assiette : Adopter une alimentation saine, variée et équilibrée , riche en fruits, légumes, céréales complètes, légumineuses, oléagineux, graines et huiles végétales. Éviter les aliments industriels, raffinés, transformés, frits, gras, sucrés, salés, épicés, ainsi que l'alcool, le café, le tabac et les médicaments. Privilégier les aliments à index glycémique bas , qui ne provoquent pas de pic de glycémie et de sécrétion d'insuline, favorisant ainsi la stéatose hépatique, l’accumulation de graisse dans le foie (le foie gras 🦆). Choisir des aliments biologiques , pour limiter l'apport de pesticides, d'additifs, de colorants et de conservateurs, qui surchargent le foie. Manger à des heures régulières , dans le calme, en mâchant bien les aliments, pour faciliter la digestion et éviter les fermentations intestinales. 2. Se mettre en mouvement pour le bien-être du foie : Pratiquer une activité physique régulière, adaptée à son niveau et à ses capacités, pour stimuler la circulation sanguine, l'élimination des toxines, le métabolisme, le système immunitaire et la production d'endorphines (hormones du bien-être). L'action mécanique du diaphragme avec l’accélération de la respiration, va masser votre foie et votre vésicule biliaire, ce qui améliorera leurs fonctions sécrétoires. Choisir des activités qui font plaisir , comme la marche, le vélo, la natation, le yoga, la danse, etc. Éviter les exercices trop intenses ou trop prolongés, qui peuvent fatiguer le foie et provoquer des inflammations. 3. Équilibrer son rythme de vie pour le bien-être du foie : Respecter son rythme de sommeil , en se couchant et en se levant à des heures régulières, en évitant les écrans, les excitants et les repas copieux le soir, en créant une ambiance propice au repos (obscurité, silence, température agréable, etc.). Le sommeil est un facteur clé pour le bien-être du foie, car il permet la régénération des cellules hépatiques, la régulation du glucose, la production de la mélatonine (sommeil) et de la sérotonine (humeur), qui ont un impact sur l'appétit et la digestion. Gérer son stress , en adoptant des techniques de relaxation, de respiration, de méditation, de sophrologie, etc. Le stress est un ennemi du bien-être du foie, car il active le système nerveux sympathique, qui inhibe la digestion, augmente la production de cortisol (hormone du stress), qui favorise le stockage des graisses, et diminue la production d'ocytocine , qui renforce les liens affectifs et le sentiment de sécurité. 4. Les actifs naturels pour le bien-être du foie : Utiliser des actifs naturels , comme les plantes, les huiles essentielles, les élixirs floraux, les oligo-éléments, les probiotiques, etc. Ces actifs peuvent aider à soutenir le foie, à stimuler la production et l'évacuation de la bile, à protéger les cellules hépatiques, à réduire l'inflammation, à favoriser la digestion, à rééquilibrer la flore intestinale, etc. Il existe de nombreuses plantes bénéfiques, entières ou leurs bourgeons, pour le bien-être du foie, comme le radis noir, l'artichaut, le romarin, le pissenlit, le chardon-marie, le citronnier, le desmodium, le Chrysanthellum , etc. Les huiles essentielles peuvent aussi être utilisées, en diffusion, en inhalation, en massage ou par voie orale, sous réserve de respecter les précautions d'emploi. Parmi les plus indiquées pour le foie, on peut citer le citron, le romarin à verbénone, le carvi, le fenouil, l’anis, le gingembre, le basilic exotique, etc. 5. Autres techniques à utiliser pour le bien-être du foie : Techniques manuelles pour chouchouter son foie (réflexologie plantaire et palmaire, auriculothérapie, acupuncture...). Hydrologie pour stimuler ses fonctions hépatiques (bouillote chaude sur le foie, bains chauds...). Le bien-être du foie est donc un élément important pour notre santé et notre qualité de vie. La naturopathie nous offre des outils simples et naturels pour prendre soin de cet organe précieux et prévenir les troubles digestifs. 🎁 Bien-être du foie : t élécharge ton ebook offert ! Tu souhaites en savoir plus sur le bien-être du foie ? Découvre mes secrets de naturopathe pour le bien-être digestif, je t'invite à télécharger gratuitement mon ebook “Sur les sentiers du bien-être, secrets de naturopathe”. Reçois-le dès maintenant en renseignant le formulaire ci-dessous : Prend soin de ton foie et bonne vadrouille en Naturo ! 😊 Julie 🌿
- #05B Naturopathe et trouble digestif : Comprendre les déséquilibres pour agir.
Naturopathe et trouble digestif : comprendre les déséquilibres pour agir. Tu souffres de troubles digestifs ? Tu as du mal à digérer certains aliments, tu es ballonné(e), as des douleurs abdominales, des gaz ou des reflux ? Tu n’es pas seul(e) ! Selon une étude, près de 40% des Français se plaignent de troubles digestifs. Ces troubles peuvent avoir un impact négatif sur la qualité de vie, l'humeur et l'énergie. Heureusement, il existe des solutions naturelles pour améliorer la digestion et retrouver un confort intestinal. Naturopathe et trouble digestif : Comprendre les déséquilibres pour agir. Aujourd’hui, j’approfondis les mécanismes d’absorption des nutriments au niveau de l’intestin grêle et les conséquences pour notre santé et notre bien-être quand les déséquilibres prennent le contrôle. Naturopathe, trouble digestif et absorption des nutriments. Le chyle continue son voyage dans l’intestin grêle en arrivant dans le jéjunum et l’iléon, qui constituent la majorité de l’intestin grêle. Le jéjunum, situé entre le duodénum et l’iléon, est la deuxième partie de l’intestin grêle. De couleur rose pâle, c’est le principal lieu d’absorption des nutriments. Sa muqueuse présente trois caractéristiques qui augmentent considérablement sa surface d’échange pour l’absorption des nutriments : Les plis circulaires , qui sont des replis profonds de la paroi intestinale ralentissant le passage du chyme. Les villosités , des excroissances microscopiques en forme de doigts qui recouvrent la surface des plis circulaires, donnant un aspect de tapis de velours. Elles contiennent chacune des vaisseaux sanguins et lymphatiques qui transportent les nutriments absorbés vers le foie ou la circulation générale. Les microvillosités , de minuscules villosités à la surface des cellules épithéliales de l’intestin, les entérocytes qui recouvrent la surface des villosités. Les microvillosités forment une couche appelée “bordure en brosse” qui augmente encore plus la capacité d’absorption de l’intestin. De plus, des glandes intestinales (cryptes de Lieberkühn) situées à la base des villosités sécrètent un mucus protecteur qui permet l’ absorption des nutriments, de l’eau et des sels à travers les entérocytes, étroitement liés les uns aux autres et organisés en monocouche, cette structure est appelée « jonctions serrées ». L’iléon, la troisième et dernière partie de l’intestin grêle, se termine par une valve appelée valvule iléo-caecale qui empêche le reflux du contenu du gros intestin. De couleur plus foncée que le jéjunum, il est principalement impliqué dans l’ absorption des vitamines liposolubles (A, D, E, K) et de la bile. Sa sous-muqueuse, le GALT (Gut Associated Lymphoid Tissue), contient entre autres les plaques de Peyer, des agrégats de follicules lymphatiques situés à intervalles réguliers dans la partie terminale de l’iléon et qui font partie du système immunitaire intestinal. Les plaques de Peyer, composées principalement de lymphocytes B et T, ont pour mission de nous protéger des agresseurs étrangers en capturant les antigènes (Ag) présents dans le chyme et en les présentant aux cellules immunitaires pour être reconnues et éliminées. 🚨 Ces plaques de Peyer sont en quelque sorte les gardiens de notre intestin : lorsqu’un intrus (Ag) passe à proximité, elles vont le “capturer” et le présenter aux cellules dendritiques du système immunitaire pour être enregistré. Une fois “fiché” par le système immunitaire, l’intrus (Ag) sera reconnu et détruit sans sommation lors d’une prochaine tentative d’intrusion grâce aux anticorps (Ac) spécifiques ! Comme tu peux le voir, l’intestin grêle est un organe vital qui assure la digestion et l’absorption des nutriments dont nous avons besoin pour vivre, mais également pour l’immunité. 🔎 Naturopathe et trouble digestif, mon constat. En tant que naturopathe, les troubles digestifs que je rencontre le plus souvent sont les douleurs abdominales, les ballonnements, les diarrhées/constipations, les nausées/vomissements mais aussi des malabsorptions entraînant des carences, des problèmes de peau comme l’eczéma ou l’acné, des problèmes articulaires comme les tendinites ou de l’inflammation localisée, etc. Mon objectif est de t'aider à trouver la cause, en tant que naturopathe, de ce trouble digestif. L’intestin grêle peut être perturbé par de nombreux facteurs comme des infections, des inflammations, de l’hypersensibilité (histamine, gluten, lactose…), une hyperperméabilité, un déséquilibre du microbiote intestinal, ou encore par des maladies (par exemple Crohn, qui touche l’iléon et le côlon ou encore la maladie Cœliaque, qui détruit les villosités). La place du Naturopathe avec le trouble digestif : La naturopathie, approche globale de la santé, prend en compte la personne dans sa globalité (physique, émotionnelle, mentale et spirituelle) et repose sur le principe que le corps possède une force vitale qui lui permet de se maintenir en bonne santé et de se réparer en cas de maladie. Le rôle du naturopathe, avec le trouble digestif, est de soutenir cette force innée en utilisant des techniques naturelles et non invasives. Naturopathe spécialisée troubles digestifs, je cherche à comprendre ton histoire personnelle, rythme de vie, alimentation, état émotionnel... et ensuite te proposer un programme personnalisé qui va viser à : Rétablir une alimentation adaptée à tes besoins, goûts et intolérances éventuelles. Naturopathe, spécialisée troubles digestifs, je te conseille sur les aliments à privilégier ou à éviter, les modes de cuisson, les associations alimentaires, les compléments alimentaires, etc. Stimuler les autres fonctions d’élimination de ton organisme , pour soulager ton système digestif. En tant que naturopathe, en fonction du trouble digestif, je te suggère des actifs naturels comme des plantes, des huiles essentielles, l’hydrothérapie ou encore des massages qui favoriseront la détoxification de ton corps et l’évacuation des déchets. Renforcer ton système immunitaire et ton microbiote intestinal, qui sont essentiels pour la défense de ton organisme contre les agents pathogènes. Naturopathe, spécialisée troubles digestifs, je te recommande des actifs naturels comme des probiotiques, des prébiotiques, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments ou des antioxydants qui vont nourrir et protéger tes cellules. Harmoniser ton équilibre émotionnel et mental, qui peut influencer ta digestion et ta santé en général. Naturopathe spécialisée troubles digestifs, je te guide vers des techniques de relaxation, de respiration, de méditation ou d’autres techniques de régulation du stress qui t'aideront à apaiser ton esprit et à libérer tes tensions. En suivant mes conseils de naturopathe spécialisée troubles digestifs, tu pourras améliorer ta digestion, soulager tes symptômes, prévenir les complications et retrouver un bien-être global. Naturopathe vs trouble digestif : mes astuces contre la douleur abdominale. Privilégie les aliments riches en glutamine. Bois de l'eau en dehors de repas et évite les boissons gazeuses ou caféinées. Arrête le tabac. Pratique une activité physique régulière comme de la marche. Pratique des exercices de respirations profondes pour travailler les mouvements du diaphragme. Applique une bouillote chaude sur le ventre pour soulager les spasmes. ➡ 20 minutes offertes pour en parler ensemble ! 🎉 Bonne Vadrouille en Naturo et prend soin de toi 😊 Julie 🌿
- #05A Naturopathe, troubles digestifs et absorption intestinale.
Tu te demandes pourquoi consulter une naturopathe pour tes troubles digestifs ? Tu souhaites comprendre comment fonctionne ton système digestif et comment la naturopathie peut t'aider à prévenir ou soulager certains de ces maux ? Alors cet article est fait pour toi ! Aujourd’hui, nous nous intéressons à l’intestin grêle, un organe clé de la digestion et de l’absorption des nutriments. Je vais aborder les causes et les conséquences, en tant que naturopathe, des troubles digestifs au niveau du duodénum, la première partie de l’intestin grêle. Je te donne quelques conseils hygiéno-diététiques pour améliorer ta digestion et ton bien-être en fin d’article. Naturopathe, troubles digestifs, absorption intestinale : Le voyage intérieur se poursuit… Nous avons vu précédemment que la bouillie alimentaire mélangée aux sucs gastriques appelé le chyme, ce liquide épais et acide, sort de l'estomac en passant par le pylore pour arriver dans le duodénum, en restreignant le passage des particules alimentaires de taille supérieure à 0,5mm. L’estomac ne se vidangera complètement qu’en fin de digestion. 💡 Infos Naturopathe | Troubles digestifs : Si la mastication et le brassage dans l’estomac sont insuffisants, les aliments non broyés vont se retrouver dans le duodénum où le pancréas devra finir le travail non fait. Les plus gros troubles digestifs sont dus à l’envahissement de l’intestin grêle par une masse importante d’aliments non transformés par l’estomac. ➡ Naturopathe & Troubles digestifs : mon rôle est de te faire comprendre ce lien. La richesse calorique des repas est analysée dans le duodénum (des rétroactions règlent ainsi l’éjection des aliments par le pylore). Le but est de donner à l’estomac un rôle de garde-manger pour nos activités quotidiennes. 🤫 Secret de Naturopathe | Troubles digestifs : Contrairement à ce qu'on pourrait penser, un estomac efficace est un estomac lent ! Naturopathe, troubles digestifs et absorption intestinale… L’intestin grêle est un tube long de 7 mètres environ chez l’adulte, qui relie l’estomac au gros intestin. Il est le principal lieu de la digestion et de l’absorption des nutriments. Il est divisé en trois parties : le duodénum, le jéjunum et l’iléon. Le duodénum est la partie la plus courte et la plus proche de l’estomac. Il a une forme de fer à cheval et il reçoit le chyme, ainsi que les sécrétions du foie et du pancréas, neutralisant l’acidité du chyme et poursuivant la digestion des glucides, des lipides et des protéines. Le jéjunum et l’iléon sont les parties les plus longues et les plus éloignées de l’estomac. Ils assurent l’absorption des nutriments à travers la paroi intestinale, qui est constituée de replis, de villosités et de microvillosités, augmentant ainsi la surface d’échange. Comment se déroule la digestion dans le duodénum ? La digestion dans l’intestin grêle se fait grâce à l’action combinée des enzymes, des hormones et des sels biliaires. Les enzymes* sont des molécules qui catalysent les réactions chimiques de la digestion. Elles proviennent du suc intestinal, produit par les cellules de la paroi duodénale, et du suc pancréatique, produit par le pancréas. Elles permettent de dégrader les nutriments en unités plus petites, pour traverser la barrière intestinale. * Cf. tableau. GLUCIDES Enzymes glycolytiques maltase : maltose lactase : lactose saccharase : saccharose LIPIDES Enzymes lipolytiques lipases PROTÉINES Enzymes protéolytiques peptidases : peptides des protéines nucléases : acides nucléiques Les hormones sont des messagers chimiques qui régulent la digestion. Elles proviennent des cellules endocrines de la paroi duodénale. Elles agissent sur les organes digestifs pour stimuler ou inhiber leur sécrétion ou leur motilité. Par exemple, la cholécystokinine (CCK) stimule la contraction de la vésicule biliaire et la sécrétion du suc pancréatique, le peptide inhibiteur gastrique (GIP) inhibe la sécrétion d’acide gastrique, et la sécrétine stimule la sécrétion de bicarbonate par le pancréas et le foie. Les sels biliaires sont des molécules produites par le foie et stockées dans la vésicule biliaire. Ils sont libérés dans le duodénum en réponse à la CCK. Ils ont pour rôle d’émulsionner les lipides, c’est-à-dire de les disperser en fines gouttelettes, facilitant ainsi leur digestion par les lipases. Le résultat de la digestion dans l’intestin grêle est le chyle, un liquide laiteux et alcalin, qui contient les nutriments sous forme absorbable, ainsi que des déchets et des bactéries. Le chyle va ensuite circuler dans le jéjunum et l’iléon, où il va être absorbé par les vaisseaux sanguins et lymphatiques. 🔎 Naturopathe, troubles digestifs liés à l’intestin grêle : mon constat. Je constate, en tant que naturopathe, que les troubles digestifs liés à l’intestin grêle se manifestent le plus souvent par des douleurs abdominales, des nausées , des vomissements , des brûlures d’estomac ou une perte d’appétit . Mon objectif est de trouver les causes , en tant que naturopathe, de ces troubles digestifs. Ils peuvent être variées, comme : une infection bactérienne (Helicobacter pylori) ou virale, qui peut provoquer une inflammation de la muqueuse duodénale (duodénite) ou de l’estomac (gastrite), voire un ulcère gastro-duodénal, qui est une plaie de la muqueuse ; une hyper-sécrétion d’acide chlorhydrique (HCl) par l’estomac, qui peut irriter la muqueuse duodénale et favoriser le développement d’un ulcère ; un reflux duodéno-gastrique (RDG), qui est la remontée du contenu duodénal (bile, suc pancréatique et suc duodénal) dans l’estomac et parfois dans l’œsophage, causant des brûlures et des inflammations ; une intolérance alimentaire, comme le lactose ou le gluten, qui peut entraîner des diarrhées, des ballonnements, des crampes ou des gaz ; une malabsorption intestinale, qui est une diminution de la capacité de l’intestin à absorber les nutriments, pouvant provoquer des carences, de la fatigue, de l’anémie ou de la perte de poids. Je ne prends jamais à la légère, en tant que naturopathe, ces troubles digestifs qui peuvent avoir des conséquences graves sur la santé et le bien-être. Ils nécessitent un diagnostic médical précis et un traitement adapté. C’est pourquoi avant de consulter une naturopathe pour tes troubles digestifs, il est important de consulter ton médecin si tu présentes des symptômes persistants ou sévères. ✅ Naturopathe et Troubles Digestifs : Comment je peux t'aider ? La naturopathie repose sur des principes de bon sens, comme l’hygiène de vie, l’alimentation, l’exercice physique, la gestion du stress ou l’utilisation d’actifs naturels. Naturopathe & Troubles digestifs = Prévention avant tout ! Mais aussi de l’aide pour soulager, en proposant des conseils personnalisés, adaptés à votre situation personnelle, votre tempérament, votre mode de vie et vos besoins. Naturopathe vs. Troubles Digestifs : Mes conseils pour améliorer votre digestion et votre bien-être. Privilégiez une alimentation équilibrée , variée et de saison, en évitant les aliments gras, épicés, raffinés, industriels ou trop cuits, qui peuvent irriter la muqueuse intestinale ou perturber la flore bactérienne ; Respectez quelques règles diététiques , comme manger à heures régulières, mâcher lentement, ne pas boire pendant les repas, ne pas mélanger trop d’aliments différents, ne pas manger trop ou trop peu, et éviter les excès d’alcool ou de tabac ; Favorisez les aliments riches en fibres, en enzymes, en probiotiques ou en prébiotiques , qui peuvent faciliter le transit intestinal, stimuler la digestion, renforcer la flore bactérienne et protéger la muqueuse intestinale ; Utilisez des actifs naturels (plantes médicinales, compléments alimentaires…) qui peuvent avoir des propriétés digestives, anti-inflammatoires, antiseptiques, cicatrisantes ou calmantes ; Pratiquer une activité physique régulière adaptée , pour stimuler votre corps et éliminer les déchets métaboliques ; Avoir une bonne gestion du stress avec des moments de détente et de relaxation, peut aussi aider à réduire la fréquence des symptômes. Votre estomac n'a pas de dents ! Mastiquer chaque bouchée pour éviter au foie et au pancréas de se fatiguer à digérer des morceaux d'aliments. Naturopathe vs. Troubles Digestifs : Parlons de vous ➡ 20 minutes offertes ! Je serai ravie d'échanger avec vous 🤗 Naturopathe vs Troubles Digestifs : Je reste à votre écoute pour répondre à vos questions ou demandes dans les commentaires ci-dessous ⬇ A bientôt et bonne Vadrouille en Naturo ! Julie 🌿










