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- Les probiotiques naturels : où les trouver et comment les consommer ?
Les probiotiques naturels : où les trouver et comment les consommer ? On parle beaucoup du microbiote intestinal, ce petit monde invisible qui influence notre digestion, notre immunité, notre humeur… Mais ce qu’on oublie souvent, c’est qu’on peut le nourrir, le soutenir et même le réparer ! Simplement avec ce qu’on met dans notre assiette. Et là, les probiotiques naturels entrent en scène. Les probiotiques naturels sont des micro-organismes vivants, présents dans certains aliments, qui viennent enrichir notre flore intestinale et l’aider à faire son job. Pas besoin de compléments ou de gélules compliquées : les probiotiques naturels, on peut les consommer chaque jour, sans effort et avec plaisir. C’est quoi exactement des probiotiques naturels ? Les probiotiques sont des bactéries ou levures vivantes qui, une fois ingérées, vont coloniser notre intestin et participer à l’équilibre du microbiote. Elles ne sont pas là pour tout changer, mais pour renforcer les bonnes bactéries, limiter les mauvaises, donc équilibrer le microbiote et soutenir les fonctions digestives, immunitaires et métaboliques. Les probiotiques naturels sont présents dans certains aliments fermentés, crus, non pasteurisés. Ils sont vivants, actifs et capables de survivre à l’acidité de l’estomac pour aller agir là où on en a besoin. Pourquoi c’est important pour la santé ? Parce que notre microbiote est au cœur de notre équilibre. Il influence : La digestion et le transit L’absorption des nutriments La synthèse de certaines vitamines La régulation du système immunitaire La protection contre les pathogènes Et même notre humeur (via l’axe intestin-cerveau) Quand il est déséquilibré (après une antibiothérapie, une alimentation trop industrielle, du stress chronique…), on peut ressentir des ballonnements, de la fatigue, des troubles digestifs, des infections à répétition… Et là, les probiotiques naturels peuvent vraiment aider à rééquilibrer tout ça. Où trouver des probiotiques naturels dans l’alimentation ? Voici les principales sources alimentaires de probiotiques naturels, faciles à intégrer au quotidien : 🥛 Produits laitiers fermentés Yaourts nature au lait cru Kéfir de lait Fromages à croûte fleurie ou persillée (brie, camembert, roquefort…) 👉 Choisis-les non pasteurisés , sans additifs et si possible artisanaux. La pasteurisation détruit les micro-organismes vivants. 🥬 Légumes lactofermentés Choucroute crue Carottes, betteraves, choux rouge, radis, ail... fermentés Kimchi coréen 👉 Préparés avec une simple saumure (eau + sel), ils sont riches en lactobacilles et faciles à faire maison. 🍵 Boissons fermentées Kéfir de fruits Kombucha (à base de thé fermenté) 👉 Rafraîchissantes, digestives et pleines de probiotiques naturels. À consommer en petite quantité au début pour éviter les réactions digestives. 🌿 Produits fermentés à base de soja Tempeh Miso Natto 👉 Riches en protéines et en lactobacilles , parfaits pour les végétariens. 🍞 Pain au levain Le levain naturel contient des bactéries lactiques et des levures. 👉 Attention : la cuisson détruit une partie des probiotiques, mais le pain reste intéressant pour le microbiote. 🍎 Vinaigre de cidre non pasteurisé Obtenu par fermentation des pommes, il contient des probiotiques naturels et des enzymes digestives. 👉 À utiliser en assaisonnement (ou dilué dans un peu d’eau tiède si tu y tiens vraiment 🙄). Comment les consommer sans se compliquer la vie ? Pas besoin de tout changer. Voici quelques idées simples pour glisser des probiotiques naturels dans ton quotidien : Une cuillère de choucroute crue ou de carottes lactofermentées dans une salade Un verre de kéfir au petit-déj Une soupe au miso le soir Un wrap au tempeh grillé et crudités Une vinaigrette au vinaigre de cidre Un yaourt nature en collation Un petit verre de kombucha en fin de journée 👉 L’important, c’est la régularité . Mieux vaut en consommer un peu chaque jour que beaucoup une fois par semaine... ⚠️ Quelques précautions à connaître ! Les probiotiques naturels sont bien tolérés par la majorité des gens. Mais dans certains cas, il vaut mieux y aller doucement ou demander l’avis d’un professionnel : Si tu souffres de SIBO (prolifération bactérienne dans l’intestin grêle) Si ton système immunitaire est affaibli (traitement lourd, maladie chronique…) Si tu es en post-antibiothérapie : commence par des petites doses Et surtout, choisis des produits non pasteurisés , sans sucre ajouté et sans conservateurs . Les versions industrielles sont souvent appauvries en micro-organismes vivants. Et les prébiotiques dans tout ça ? Les prébiotiques, ce sont les fibres qui nourrissent les probiotiques. Ils sont présents dans : L’ail, l’oignon, le poireau Les bananes peu mûres Les topinambours, les asperges Les céréales complètes... 👉 Associer probiotiques naturels + prébiotiques dans une même journée, c’est le combo gagnant pour un microbiote heureux. Pour aller plus loin... Si tu veux apprendre à manger plus vivant, plus coloré et de saison... arrête de chercher ! Tu as trouvé 😊 Je t'offre ton exemplaire de "Saisons en folies". Tu y trouveras : Les calendriers des produits de saison Ma liste de courses à cocher Des fiches pratiques (budget, organisation, menu...) Et quelqu'un de mes conseils 😊 Tu peux le recevoir directement dans ta boîte mail en remplissant le formulaire ci-dessous : Le mot de la fin : Se supplémenter seule en probiotiques naturels, sans accompagnement ni connaissance des souches, peut parfois déséquilibrer davantage un microbiote déjà fragile. Ce petit monde intérieur est un écosystème vivant et unique, propre à chacun, comme une empreinte digitale. Introduire des bactéries extérieures sans savoir si elles sont compatibles peut provoquer des fermentations excessives, des ballonnements ou même favoriser la dominance d’un groupe bactérien au détriment des autres. En cas de troubles digestifs, de SIBO ou de sensibilité intestinale, cela peut aggraver les symptômes au lieu de les soulager. Une surconsommation ou un mauvais choix de souches peut entraîner une dysbiose, des réactions inflammatoires, ou un inconfort digestif prolongé. C’est pourquoi il est souvent plus sûr de commencer par des probiotiques naturels via l’alimentation et de consulter une professionnelle si tu envisages une supplémentation ciblée. Si tu envisages une cure seule, voici quelques repères utiles : Une dose quotidienne de 1 à 10 milliards d’UFC (Unités Formant Colonies) est généralement bien tolérée. Une cure de 3 à 4 semaines suffit souvent pour ressentir des bienfaits sans risquer d’effets secondaires. Il est préférable de varier les souches pour éviter qu’une seule ne prenne le dessus et déséquilibre la flore. Et toi, tu as déjà testé une cure de probiotiques naturels ? Dis-moi en commentaire ce que tu en as pensé ou si tu veux qu’on creuse ce sujet ensemble. Prend soin de toi et à bientôt, Julie
- Antioxydants naturels pour prévenir le vieillissement prématuré naturellement ?
Antioxydants naturels pour prévenir le vieillissement naturellement ? Vieillir, c’est normal. C’est même beau, selon le point de vue. Mais vieillir trop vite, ou avec des signes qui nous gênent comme fatigue, peau qui perd en éclat, digestion qui ralentit... Ça, on peut agir dessus ! Et souvent, sans le savoir, on a des ressources incroyables dans notre assiette. Les antioxydants naturels sont discrets, mais ils bossent en coulisses. Les antioxydants naturels aident le corps à limiter les dégâts quand nos cellules s’usent trop vite… et donc évite de vieillir prématurément. Et ça change tout quand on veut garder de l’énergie, une peau lumineuse et un ventre qui fonctionne bien ! Ok, mais c’est quoi exactement un antioxydant naturel ? C’est une petite molécule qui va venir neutraliser des molécules qu'on appelle radicaux libres et donc aider à réparer les dégâts causés par ces radicaux. Les radicaux libres, c’est un peu comme des petits feux dans le corps. Et les antioxydants naturels , eux, viennent éteindre ces feux avant qu’ils ne fassent trop de dégâts. Ils protègent nos cellules, notre ADN, nos tissus… bref, ils ralentissent le vieillissement intérieur et extérieur. Origine des radicaux libres, quand le corps s’oxyde... Les radicaux libres ne tombent pas du ciel : ils sont produits par notre propre corps, souvent en réponse à des stress internes ou externes. La respiration mitochondriale , qui permet à nos cellules de produire de l’énergie, génère naturellement des radicaux libres. Mais en cas de sport intensif ou de consommation excessive de viande et de charcuterie , cette production explose, surtout si l’ alimentation est déséquilibrée : le corps s’oxyde alors de manière importante. Notre système immunitaire en produit aussi lorsqu’il se défend : en cas d’ infection , d’ inflammation ou pendant la détoxication hépatique (notamment la phase 1, où les toxines sont solubilisées et relâchées dans le sang), les radicaux libres affluent. S’ils ne sont pas neutralisés, cela peut provoquer une réaction de Jarish-Herxheimer (ou crise curative qui est parfois très violente). À cela s’ajoutent les toxiques environnementaux : tabac, médicaments, pesticides, amiante, silice, additifs alimentaires, mais aussi la pollution intérieure (mobilier moderne, peintures, textiles, vêtements synthétiques…). Un déséquilibre nutritionnel par une alimentation déséquilibrée , l'utilisation d' huiles peroxydées , la présence de carences en oligo-éléments, vitamines et/ou minéraux affaiblit les défenses antioxydantes et favorise l’oxydation cellulaire. Enfin, les rayons UV et les radiations ionisantes sont des agresseurs directs, tout comme le stress oxydatif , qui puise dans les réserves minérales pour tenter de compenser l’excès de radicaux libres et maintenir l’ équilibre acido-basique (tu les vois les mémés niçoises sur la plage ? Cramées comme des biscottes... effet de l'oxydation !) Comment un antioxydant naturel fonctionne dans le corps ? Ce n’est pas juste “je mange une fraise et hop, je suis protégée”. C’est plus subtil. Les antioxydants naturels qu’on mange vont être transformés, absorbés et parfois modifiés par notre microbiote. Et ensuite, ils vont envoyer des signaux, activer des défenses, soutenir des enzymes… C’est tout un ballet intérieur. Et ce qui se joue, en coulisses, c’est souvent un vrai feu d’artifice ! Un radical libre , qu’on appelle aussi espèce réactive oxydée (ERO), c’est un atome qui a perdu un électron. Et comme ça ne lui plaît pas trop d’être instable, il devient agressif : il va chercher à piquer un électron à son voisin pour se stabiliser. Le problème ? L’atome voisin devient à son tour instable… et le cycle recommence. Une vraie réaction en chaîne qui peut fatiguer nos cellules, accélérer leur vieillissement et créer de l’inflammation. C’est là que les antioxydants naturels font leur job : ils offrent un électron sans se dérégler eux-mêmes ! Heureusement, notre corps a mis en place un système anti-radicalaire pour piéger ces radicaux libres et les orienter vers des voies inoffensives pour nous. Ce système fonctionne à deux niveaux. Le système interne (fabriqué par le corps) : C’est notre propre usine de protection. Nos cellules produisent des enzymes et des protéines capables de neutraliser les radicaux libres avant qu’ils ne fassent trop de dégâts. Les enzymes antioxydantes : SOD (Super Oxyde Dismutase) qui permet de régénérer le composé oxydé Glutathion peroxydase qui régénère le glutathion, un puissant antioxydant cellulaire. Catalase qui décompose le peroxyde d’hydrogène en eau et oxygène, évitant qu’il ne devienne toxique. Les protéines de transport et de stockage : Ferritine qui stocke le fer pour éviter qu’il ne participe à des réactions oxydatives. Transferrine qui transporte le fer de manière sécurisée. Albumine et céruléoplasmine qui jouent aussi un rôle dans la régulation des métaux et la neutralisation des radicaux. Les oligo-éléments : Cuivre, zinc, sélénium et manganèse qui sont indispensables au bon fonctionnement des enzymes antioxydantes. Sans eux, le système interne tourne au ralenti. Le système externe (ce qu’on apporte par l’alimentation) : C’est là que ton assiette entre en jeu (et moi aussi) ! Les antioxydants naturels qu’on consomme viennent renforcer les défenses internes, surtout quand le corps est dépassé. Les polyphénols , présents dans les fruits rouges, le thé, le cacao, les légumes colorés… Ils ont une action anti-inflammatoire et protectrice. Les caroténoïdes , pigments végétaux (orange/rouge : carotte, tomate, patate douce…) qui protègent les cellules et soutiennent la vision, la peau, le système immunitaire. Les vitamines antioxydantes : Vitamine C qui régénère la vitamine E et neutralise les radicaux libres dans les milieux aqueux. Vitamine E qui agit dans les membranes cellulaires pour éviter la peroxydation des lipides. Vitamine A qui joue un rôle dans la protection des tissus et la régulation du système immunitaire. Ces deux systèmes fonctionnent bien évidemment ensemble, en synergie. L’un ne remplace pas l’autre... Ce qui est fâcheux, c’est qu'avec le rythme de vie actuel, le corps est souvent dépassé. Donc lui filer un coup de pouce avec des aliments bien choisis, ça peut vraiment changer la donne. Et parce que les antioxydants naturels ne font pas que ralentir le vieillissement. Ils soutiennent aussi : La digestion (en réduisant l’inflammation intestinale) Le système nerveux (en limitant les effets du stress oxydatif) La peau (en protégeant les cellules du derme) Le cœur (en prévenant les dégâts liés au cholestérol oxydé) Le cerveau (en ralentissant le déclin cognitif) Le système immunitaire (en soutenant les défenses naturelles) Et tout ça, sans avoir besoin de compléments ou de cures compliquées. Juste en ajustant un peu ce qu’on met dans l'assiette. Alors où est-ce qu’on trouve des antioxydants naturels ? Pas besoin de révolutionner ton assiette. Il suffit de privilégier ce qui nourrit ton corps en profondeur , pas juste ce qui cale rapidement. Les antioxydants naturels sont partout dans le végétal, surtout dans ce qui est frais, coloré, de saison et préparé avec douceur. Tu peux commencer par : Multiplier les couleurs dans l’assiette : chaque teinte correspond à des pigments différents (caroténoïdes, anthocyanes, etc.) qui protègent tes cellules. Plus c’est coloré, plus ça tâche, plus c’est riche en antioxydants naturels ! C’est pour ça que j’aime parler de l’assiette arc-en-ciel. Chaque couleur a ses propres pigments, ses propres bienfaits : Les fruits rouges (framboises, myrtilles, cassis) → riches en anthocyanes Les carottes, patates douces, abricots → bêta-carotène Les tomates, pastèques → lycopène Les choux, brocolis, épinards → vitamine C, sulforaphane Les noix, amandes, graines de tournesol → vitamine E, sélénium Le thé vert, le cacao brut → polyphénols Cuisiner avec de bonnes matières grasses (huile d’olive, oléagineux…) pour mieux absorber les antioxydants naturellement liposolubles comme le bêta-carotène, le lycopène ou la vitamine E. Booster ton assiette avec des épices fraîches (curcuma, gingembre, cannelle), à la fois digestives et antioxydantes. Éviter les aliments ultra-transformés , les fritures, les huiles oxydées… qui fatiguent le système et multiplient les radicaux libres. Manger suffisamment de légumes de la famille des crucifères (brocoli, chou, épinards…) qui aident le foie à se détoxifier tout en rechargeant le corps en glutathion. Prendre le temps de mastiquer , de manger dans le calme, parce que la digestion joue un rôle clé dans l’absorption des antioxydants naturels. L’idée, c’est de faire simple. Moins de toxiques, plus de vivant. Moins d’excès, plus de régularité. Ton corps sait faire le tri, il a juste besoin que tu l’aides un peu. Focus : Quel est le meilleur antioxydant naturel ? Le glutathion est souvent considéré comme le plus puissant ou le meilleur antioxydant naturel produit par le corps. Il agit comme un véritable nettoyeur cellulaire : il neutralise les radicaux libres, recycle la vitamine C et E, et aide à éliminer les toxines. Mais pour qu’il fonctionne bien, il a besoin de sélénium, de vitamine C et d’une alimentation riche en végétaux frais, notamment les crucifères comme le brocoli ou le chou. C’est un peu le chef d’orchestre de nos défenses internes. Mes conseils pour mettre un peu plus d'antioxydants naturels dans ton assiette : Tu commences à me connaitre maintenant, je ne suis pas du genre à te dire “mange ça tous les jours sinon tu vas vieillir”. Ce que je propose, c’est d’ajouter, de tester, d’observer. Quelques idées simples : Commencer la journée avec un smoothie maison riche en antioxydants naturels Ajouter des herbes fraîches à tes plats (persil, coriandre, basilic…) Saupoudrer un peu de curcuma ou de cannelle dans tes boissons Manger des fruits de saison en collation Varier les légumes, même en cuisson douce (vapeur, four basse température) Boire du thé vert ou des infusions digestives Et surtout, ne pas chercher la perfection. Juste faire un peu mieux chaque jour. Et si on mangeait plus en phase avec les saisons ? Parce que les antioxydants naturels, c’est aussi une histoire de fraîcheur. Un fruit cueilli à maturité, local, de saison, aura toujours plus de bienfaits qu’un fruit qui a traversé la planète. C’est pour ça que j’ai créé “Saisons en folies”. Pour t’aider à t’organiser sans stress, à manger plus simplement, plus naturellement et à retrouver du plaisir dans ta cuisine du quotidien. Tu y trouveras : Les calendriers des produits de saison Ma liste de courses à cocher pour ne plus rien oublier Des “tout doux” listes pour planifier avec douceur Des fiches pratiques pour t’organiser sans te prendre la tête Et mes conseils concrets pour faire une transition alimentaire en douceur, sans te perdre dans des règles compliquées 📩 Tu peux le recevoir directement dans ta boîte mail. Il te suffit de remplir le formulaire ci-dessous : Le mot de la fin... La supplémentation en antioxydants naturels peut sembler séduisante, mais attention elle n’est pas sans danger (surtout quand elle dépasse les besoins réels du corps). Plusieurs études ont montré que des doses élevées de bêta-carotène, vitamine A ou E peuvent augmenter le risque de mortalité, notamment chez les personnes bien nourries . Le paradoxe, c’est que le stress oxydatif léger peut être bénéfique : il stimule les défenses internes du corps. En bloquant trop fortement ce mécanisme avec des compléments, on empêche l’organisme de s’adapter et de renforcer ses propres capacités antioxydantes naturellement. C’est pourquoi tous les experts recommandent de privilégier les sources alimentaires (fruits, légumes, épices, oléagineux) et de réserver la supplémentation à des cas de carence avérée et sur avis médical. Et toi, quelle petite habitude t’aide à soutenir tes défenses naturelles ? Tu vas ajouter quoi à tes assiettes pour augmenter ta part d'antioxydant naturel ? Je serai ravie de te lire en commentaire. Prend soin de toi et à bientôt ! Julie ✨ Sources : Les antioxydants stimulent l’angiogenèse tumorale dépendante de BACH1 - PubMed L’effet de la vitamine E et du bêta-carotène sur l’incidence du cancer du poumon et d’autres cancers chez les fumeurs masculins - PubMed
- 12 Recettes de smoothies d’été : fraîcheur & digestion au rendez-vous !
12 recettes de smoothies d'été : fraicheur et digestion au RDV ! L’été, on a envie de choses fraîches, légères, simples. Pas de repas lourds, pas d’intestin en mode saturation. Juste du réconfort, du goût et une digestion qui suit le rythme. Tu me connais, j’aime quand l’alimentation fait du bien sans prise de tête. Et les recettes de smoothies (bien pensés) c'est du plaisir et de l’hydratation mais c'est aussi bon pour le confort digestif. Parce que la digestion, même en été, mérite qu’on y fasse un peu attention. Je te partage mes astuces et recettes de smoothies préférées, riches en fibres et probiotiques. Pourquoi la digestion peut se compliquer en été ? Oui, les repas sont plus légers… mais pas toujours plus digestes. Entre les crudités à répétition, les glaces, les boissons fraîches, les apéros qui s’éternisent et les changements de rythme... le système digestif peut vite se sentir déboussolé ! 👉 Résultat : diarrhée, ballonnements, inconfort, fatigue... Et parfois, juste ce petit truc qui fait qu’on ne se sent pas “tout à fait bien”. Alors que justement, c’est la saison où on voudrait être en forme, active, légère. D’où l’intérêt d’aller chercher quelques appuis : les fibres douces, les aliments fermentés, les textures qui soutiennent sans surcharger… et les petits gestes qui font la différence. Ce que j’aime mettre dans mes recettes de smoothies... Pas de poudre bizarre, je vais à l’essentiel avec des ingrédients simples et vivants, qui soutiennent vraiment la digestion. Ce qui aide : Des fibres douces (pomme, poire, banane, fruits rouges, courgette, betterave cuite…) Des graines de chia ou de lin (à faire tremper ou à moudre juste avant) Un peu de flocons d’avoine ou de sarrasin pour la texture et le confort digestif Des aliments fermentés comme le kéfir, le yaourt nature ou même une pointe de jus de choucroute si tu es aventureuse (et que ton ventre aime ça) Des boosters digestifs comme le gingembre frais, la menthe, le citron ou l’eau de coco Tu peux varier en fonction de ce que tu as, de ce que tu digères bien et de ton envie du jour. 12 recettes de smoothies testées et validées Quand la digestion commence à râler entre crudités à gogo, glaces, apéros et rythme qui change... les smoothies peuvent vraiment t'aider. Mais pas n’importe lesquels. Je parle de recettes de smoothies pensés pour soutenir le ventre : avec des fibres douces, des ingrédients qui nourrissent le microbiote, et des textures qui apaisent plutôt que de surcharger. Juste du bon sens, du goût et des combinaisons qui font du bien. Recette de smoothie N°1 : "Ventre léger" Ce que j’y mets : Une poignée de framboises (ou fraises) ½ banane Une c. à café de graines de chia (déjà trempées) Un yaourt nature ou du kéfir (lait fermenté) Quelques feuilles de menthe fraîche Un peu d’eau filtrée ou d’eau de coco → Je laisse reposer 5 min pour que les graines gonflent encore un peu et je bois bien frais. Recette de smoothie N°2 "Anti-ballonnements" Ce que j’y mets : ½ courgette crue (bio, bien lavée) 1 pomme Jus d’½ citron Une petite tranche de gingembre frais 1 c. à soupe de flocons d’avoine Un peu de lait végétal (amande ou avoine) → Je mixe bien pour une texture lisse et je bois lentement. Ventre apaisé garanti. Recette de smoothie N°3 : "Microbiote heureux" Ce que j’y mets : 1 poire bien mûre 1 c. à soupe de graines de lin moulues 150 ml de kéfir ou de yaourt nature Une pincée de cannelle Un peu d’eau ou de lait végétal → Je le bois en collation ou au petit-déj, quand j’ai besoin de réconfort sans lourdeur. Recette de smoothie N°4 : "Digestion tropicale" Ce que j’y mets : ½ mangue bien mûre Quelques morceaux d’ananas Un peu de lait de coco ½ c. à café de curcuma 1 c. à café de graines de chia (déjà trempées ou mixées) → J’attends 5 minutes pour que les graines prennent un peu de volume et je bois doucement. Recette de smoothie N°5 : "Coup de frais" Ce que j’y mets : Jus d’½ citron 1 pomme Quelques feuilles de basilic frais Un peu d’eau filtrée Un filet de miel (facultatif) → Très tonique. Je le prends le matin quand j’ai besoin de relancer la machine. Recette de smoothie N°6 : "True Blood" Ce que j’y mets : ½ betterave cuite Une poignée de myrtilles Quelques framboises Jus d’½ citron 1 c. à soupe de graines de lin moulues → Je mixe bien pour une texture veloutée et je bois à température ambiante. Recette de smoothie N°7 : "Watermelon in the shade" Ce que j’y mets : Une belle tranche de pastèque (sans les pépins) Quelques feuilles de menthe Jus d’½ citron Un peu d’eau de coco → Très frais. Je le bois en plein après-midi quand la chaleur monte. Recette de smoothie N°8 : "Vert acidulé" Ce que j’y mets : 1 pomme ½ branche de céleri Quelques brins de persil Jus d’½ citron Un peu d’eau filtrée → Idéal à jeun ou en fin de journée. Effet "détox" sans agresser le ventre. Recette de smoothie N°9 : "Matin réconfort" Ce que j’y mets : 1 banane Une petite tranche de gingembre frais 200 ml de lait végétal 1 c. à soupe de flocons d’avoine Une pincée de cannelle → Je le prends au petit-déjeuner quand je veux quelque chose de nourrissant mais digeste. Recette de smoothie N°10 : "Green Energy" Ce que j’y mets : 1 kiwi Une poignée de pousses d’épinards 1 pomme ou 1 poire Jus d’½ citron Un peu d’eau fraîche → Très vitaminé. À tester en début de journée pour un bon coup de fouet digestif. Recette de smoothie N°11 : "Sweet Fennel" Ce que j’y mets : 1 poire ¼ bulbe de fenouil cru Quelques feuilles de menthe Un peu d’eau filtrée 1 c. à café de graines de chia → Digestion douce et apaisée. Je le recommande en fin d’après-midi. Recette de smoothie N°12 : "Velours sucré" Ce que j’y mets : ½ patate douce cuite ½ banane 200 ml de lait d’amande Une pincée de cannelle Une pointe de vanille → Texture très onctueuse. À savourer quand j’ai une envie sucrée sans vouloir trop charger le système digestif. Juste pour te rappeler : Ce n’est pas parce que c’est un smoothie que c’est forcément bon pour ta digestion... Ce qui compte, c’est comment il est construit, ce que tu mets dedans et surtout, comment ton corps réagit. L’idée, c’est d’apporter du soutien sans surcharge. Tu peux adapter chaque recette de smoothies : enlever, rajouter, tester... Et si ton ventre te dit stop à un ingrédient, écoute-le ! Et pour aller plus loin… Changer ses habitudes, ça ne se fait pas en deux jours. Et c’est ok. Tu peux débuter avec des bonnes recettes de smoothies. Et pour t’aider à poser les premières pierres d’une alimentation plus naturelle, plus alignée avec ton rythme, j’ai créé un guide à télécharger : “Saisons en folies” . Dans cet ebook, tu trouveras : Les calendriers des produits de saison Ma liste de courses à cocher, pour t’organiser sans te prendre la tête Des “tout doux” listes pour prendre soin de toi Des fiches pratiques : budget, menus, organisation… Et mes conseils pour faire une transition alimentaire sans pression, mais avec du sens ! 📩 Tu peux le recevoir gratuitement dans ta boîte mail dès maintenant. Il te suffit de remplir le formulaire ci-dessous : Alors, quelle recette de smoothie te tente le plus ? Tu penches plutôt pour "Ventre léger", "Green Energy" ou "Velours sucré" ? Dis-le-moi en commentaire ! Prend soin de toi et à bientôt, Julie
- Les meilleurs aliments anti-inflammatoire
Les meilleurs aliments anti-inflammatoire : mes essentiels pour apaiser ton corps naturellement ! Tu ressens souvent des douleurs diffuses, des ballonnements, de la fatigue, ou un inconfort que tu n’arrives pas à expliquer ? Tu as peut-être déjà entendu parler de l’inflammation chronique, sans trop savoir ce que ça veut dire concrètement. L’inflammation, à la base, c’est une réponse normale du corps. Elle nous protège, elle répare. Mais quand elle s’installe dans la durée, de façon silencieuse, elle finit par fatiguer l’organisme. Et elle peut devenir un terrain favorable à de nombreux troubles : douleurs articulaires, troubles digestifs, déséquilibres hormonaux, fatigue chronique, prise de poids, etc. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut agir. Et l’un des leviers les plus puissants, c’est l’alimentation. Dans cet article, je te partage les aliments anti-inflammatoire que je recommande le plus souvent dans ma pratique, ceux que j’utilise moi-même au quotidien et des conseils concrets pour les intégrer simplement dans ton assiette. Pas de régime strict, pas de règles compliquées. Juste du bon sens, de la cohérence, et des repères clairs pour t’aider à apaiser ton corps naturellement. L'inflammation : amie ou ennemie ? On parle beaucoup d’inflammation aujourd’hui, souvent comme de quelque chose de négatif. Mais en réalité, l’inflammation est un mécanisme naturel, utile et même vital. C’est une réponse de défense du corps. Elle se déclenche quand il y a une agression : une blessure, une infection, un stress ou une surcharge. Elle permet de réparer, de cicatriser et de protéger. Le problème, ce n’est pas l’inflammation en soi. C’est quand elle devient chronique. Quand elle s’installe en sourdine, sans symptômes visibles au départ, mais qu’elle fatigue le corps en continu. On parle alors d’ inflammation de bas grade . Elle est silencieuse, mais elle crée un terrain propice à de nombreux déséquilibres : douleurs articulaires, troubles digestifs, fatigue persistante, troubles hormonaux, maladies auto-immunes, etc. Ce type d’inflammation est souvent lié à notre mode de vie : alimentation déséquilibrée, stress chronique, manque de sommeil, sédentarité, surcharge toxique… Et c’est là que l’alimentation peut jouer un rôle clé. Certains aliments entretiennent cette inflammation. D’autres, au contraire, viennent l’apaiser. Ils ne font pas tout mais ils peuvent vraiment faire une différence. Les grandes familles d’aliments anti-inflammatoire Tous les aliments n’ont pas le même impact sur notre terrain inflammatoire. Certains vont l’aggraver, d’autres vont au contraire aider à le réguler. Voici les grandes familles d’aliments anti-inflammatoire que je recommande le plus souvent, et pourquoi ils sont intéressants. 1. Les bonnes sources de gras Les oméga-3 sont des acides gras essentiels. Ils jouent un rôle direct dans la régulation de l’inflammation. Le problème, c’est qu’ils sont souvent déséquilibrés dans notre alimentation moderne, au profit des oméga 6, qui eux sont pro-inflammatoires quand ils sont en excès. À privilégier : Poissons gras : sardines, anchois, maquereau, hareng, saumon sauvage (1 à 2 fois par semaine) Graines de lin, de chia, de chanvre (à moudre ou faire tremper) Noix, huile de colza, huile de lin (à consommer crues) ➡ Ce sont des aliments anti-inflammatoire de base, faciles à intégrer au quotidien. 2. Les légumes verts et colorés Ils sont riches en fibres, en antioxydants, en vitamines et en minéraux. Ils soutiennent le foie, nourrissent le microbiote et aident à réguler l’inflammation de façon indirecte mais puissante. À privilégier : Légumes verts : brocolis, épinards, chou kale, courgettes, haricots verts Légumes colorés : carottes, betteraves, poivrons, courges, oignons rouges ➡ L’idéal est de varier les couleurs dans l’assiette et de les consommer cuits à la vapeur douce ou crus selon ta tolérance digestive. 3. Les fruits rouges et les petits fruits Ils sont riches en polyphénols, notamment en anthocyanes, qui ont un effet anti-inflammatoire reconnu. Ils protègent aussi les cellules du stress oxydatif. À privilégier : Myrtilles, framboises, mûres, cassis, grenade En version fraîche, surgelée ou en purée sans sucre ajouté ➡ Ils sont parfaits en collation, dans un porridge, un smoothie ou une compote maison. 4. Les céréales complètes et les légumineuses Elles apportent des fibres, des minéraux et permettent de stabiliser la glycémie. Une glycémie stable, c’est moins d’inflammation. À privilégier : Céréales : sarrasin, quinoa, riz complet, millet, avoine Légumineuses : lentilles, pois chiches, haricots rouges, fèves ➡ Si tu digères mal les légumineuses, pense au trempage, à la cuisson longue, ou à les mixer en purée. 5. Les épices et les herbes aromatiques Certaines épices ont des effets anti-inflammatoires puissants. À privilégier : Curcuma (toujours avec poivre noir et un corps gras pour l’assimilation) Gingembre, ail, oignon, cannelle, clou de girofle Herbes fraîches : thym, romarin, basilic, coriandre, persil ➡ Tu peux les intégrer dans tes plats, tes bouillons, tes infusions ou même dans tes desserts. 6. Les boissons naturellement anti-inflammatoire L’hydratation joue un rôle essentiel dans l’élimination des déchets et la régulation de l’inflammation. Certaines boissons ont aussi des propriétés apaisantes. À privilégier : Eau peu minéralisée, eau citronnée Infusions de romarin, ortie, camomille, gingembre Thé vert ou thé blanc (en quantité modérée) Bouillons maison, jus de légumes frais Les aliments qui entretiennent l’inflammation Quand on parle d’alimentation anti-inflammatoire, il ne s’agit pas seulement d’ajouter de bons aliments. Il est aussi important de repérer ceux qui, consommés régulièrement, peuvent entretenir un terrain inflammatoire. L’idée ici n’est pas d’interdire, mais de prendre conscience et de faire des choix plus éclairés. Je te conseille donc de les limiter (pas besoin de les bannir complètement) pour apaiser l’inflammation chronique. 1. Les sucres raffinés Ils provoquent des pics de glycémie, qui déclenchent une réponse inflammatoire. À la longue ça fatigue le pancréas, dérègle l’insuline et crée un terrain propice à l’inflammation. À limiter : Sodas, jus industriels, bonbons Viennoiseries, biscuits, céréales sucrées Sucre blanc, sirops, confiseries → Remplace par des fruits entiers, des compotes maison, ou un peu de sucre complet ponctuellement. 2. Les produits ultra-transformés Les produits raffinés sont pauvres en fibres, en nutriments et souvent enrichis en additifs, conservateurs ou graisses de mauvaise qualité. À limiter : Pain blanc, pâtes blanches, riz blanc Plats préparés, sauces industrielles, snacks salés Produits allégés ou enrichis artificiellement → Privilégie les versions complètes, maison ou peu transformées. 3. Les mauvaises graisses Certaines graisses, en excès ou mal choisies, favorisent l’inflammation. C’est le cas des oméga-6 en trop grande quantité ou des graisses chauffées à haute température. À limiter : Huiles de tournesol, maïs, soja, arachide Margarines industrielles, fritures, chips Cuissons à haute température avec des huiles sensibles → Remplace par des huiles riches en oméga-3 utilisées à froid et privilégie la cuisson douce. 4. Les excès de protéines animales Les protéines animales ne sont pas à bannir mais leur qualité et leur fréquence comptent. En excès, surtout sous forme transformée, elles peuvent entretenir l’inflammation. À limiter : Viandes rouges en excès Charcuteries, bacon, saucisses, plats carnés industriels Produits laitiers conventionnels (surtout en cas de sensibilité digestive) → Privilégie les protéines végétales, les œufs bio, les poissons gras et varie les sources. Comment composer une assiette anti-inflammatoire ? Pas besoin de tout changer du jour au lendemain. L’idée, c’est d’apporter plus de conscience dans ce que tu mets dans ton assiette et de construire des repas qui soutiennent ton énergie, ta digestion et ton équilibre. Je te donne maintenant une base simple pour composer une assiette anti-inflammatoire. Adapte selon tes goûts, ta saison, ton appétit et ton rythme de vie : 1. Une belle portion de légumes Cuits ou crus selon ta tolérance digestive. L’idéal est de varier les couleurs, les textures et de privilégier les cuissons douces (vapeur, wok, four basse température). → Exemple : brocolis vapeur + carottes rôties + roquette 2. Une source de protéines de qualité Animale ou végétale... L’important, c’est la qualité et la juste quantité. → Exemple : œufs bio, poisson gras, lentilles, pois chiches, tofu lactofermenté 3. Une source de bons gras Les bons gras sont essentiels pour réguler l’inflammation, soutenir le système nerveux et stabiliser la glycémie. → Exemple : huile d’olive crue, avocat, graines de lin moulues, noix 4. Une portion de glucides à index glycémique modéré Pas obligatoire à chaque repas mais utile pour l’énergie, surtout si tu es active. → Exemple : quinoa, patate douce, riz complet, sarrasin 5. Des épices et des herbes fraîches Elles ajoutent du goût, soutiennent la digestion et ont souvent des propriétés anti-inflammatoires. → Exemple : curcuma, gingembre, ail, persil, coriandre, thym 💡 Et surtout : prends le temps de mastiquer, respirer et savourer. La digestion commence dans la bouche et le stress est un facteur inflammatoire à lui tout seul. Le mot de la fin... Adopter une alimentation anti-inflammatoire, ce n’est pas suivre un régime strict ou se priver. C’est simplement faire des choix plus conscients, plus adaptés à ton corps, à ton rythme et à ta réalité. Ce que tu manges peut soit entretenir un terrain inflammatoire, soit l’apaiser. Et la bonne nouvelle, c’est que tu peux agir un peu chaque jour, sans pression et sans chercher à être parfaite. Commence par : Ajouter plus de légumes et de couleurs dans ton assiette Remplacer certaines graisses ou sucres par des alternatives plus qualitatives Réduire ce qui surcharge ton organisme à ton rythme Écouter ton corps, observer comment tu digères et comment tu te sens Pour aller plus loin Si tu veux amorcer une transition vers une alimentation plus naturelle, plus intuitive, plus alignée avec ton énergie et les saisons, j’ai préparé un outil pour t’y aider ! 📩 Remplis simplement le formulaire ci-dessous, et je te l’envoie tout de suite dans ta boîte mail : C’est la première étape que j’ai moi-même suivie dans ma démarche de bien-être au naturel. Et j’ai hâte de la partager avec toi ! Prends soin de toi, Julie
- Pourquoi j’ai choisi le Vitaliseur de Marion pour cuisiner au quotidien ?
Tu veux cuisiner plus sainement, mais sans passer ta vie en cuisine ? Tu veux préserver les nutriments sans te prendre la tête avec des appareils compliqués ? Moi aussi, j’ai cherché. Et j’ai trouvé : le Vitaliseur de Marion. Je ne te parle pas d’un simple gadget à la mode. Je te parle d’un outil que j’utilise tous les jours, et que je recommande parce qu’il a changé ma façon de cuisiner. Depuis que j’ai intégré le Vitaliseur de Marion dans ma cuisine, il est devenu un allié incontournable , pensé pour respecter mes aliments , préserver leurs nutriments, et soutenir une alimentation équilibrée, vivante et saine. Et peut-être comme toi aujourd'hui, j’avais plein de doutes avant de l'acheter. Alors aujourd’hui, je déboulonne les idées reçues que j'ai pu avoir. C’est parti ! Le Vitaliseur de Marion, c'est un simple couscoussier ? C’est LA question qu’on me pose le plus souvent. “Mais Julie, c’est quoi la différence entre le Vitaliseur de Marion et un appareil vapeur ou un couscoussier classique ?" Et c’est bien légitime. Car oui, le principe de base est le même : cuire à la vapeur. Et à première vue, le Vitaliseur de Marion ressemble à un gros couscoussier. Mais la comparaison s’arrête là. Ce qui change tout, ce sont les détails... et ils sont nombreux : Le tamis : perforations larges et précises calculées pour réguler la température de la vapeur, réparties selon le nombre d’or pour une vapeur homogène et non agressive. Rien à voir avec les trous mal répartis d’un couscoussier classique qui crée des points de chauffe et une mauvaise circulation de la vapeur. Le dôme incurvé : l’eau de condensation glisse sur les parois sans retomber sur les aliments. Résultat : pas de “lavage” des nutriments, pas de goût dilué. La cuve : plus haute que la moyenne, elle maintient un flux de vapeur constant sans avoir à rajouter de l’eau. Et elle est conçue pour éviter les éclaboussures. Un seul étage de cuisson : contrairement aux cuits-vapeur empilables, le Vitaliseur de Marion évite que les aliments du haut dégoulinent sur ceux du bas. Pas de contamination croisée, pas de mélange de goûts, pas de perte de nutriments. Inox 18/10 de qualité chirurgicale , inerte, sans revêtement, compatible avec toutes les sources de chaleur (gaz, induction, vitrocéramique…). Cuisson rapide, sans surveillance , qui garde les textures moelleuses et les goûts intact. Pourquoi éviter les autres modes de cuisson ? L'autocuiseur met la vapeur sous pression, ce qui rend les sels minéraux inassimilables et détruit enzymes et vitamines. Le four, la poêle et le barbecue génèrent des composés toxiques (goudrons, hydrocarbures) à haute température. Le micro-onde modifie et altère la structure des aliments et détruit les électrons nécessaires aux échanges cellulaires. 👉 Le Vitaliseur de Marion n’est pas un gadget ou une énième casserole de plus, c’est un outil de cuisson de précision, pensé pour préserver la vitalité des aliments. “C’est cher pour une casserole…” Je comprends cette réaction. Je l'ai eu moi-même. Mais quand j'ai regardé de plus près, j'ai compris que ce n'était pas une dépense, mais un investissement pour ma santé et celle de ma famille. Ce que j'ai acheté, ce n’est pas juste un objet : C’est une cuisson qui préserve les nutriments (et donc moins de compléments alimentaires à acheter). Le Vitaliseur de Marion a été conçu pour préserver vitamines, oligo-éléments et sels minéraux . C’est un outil multifonction : il cuit, réchauffe, décongèle, fond, maintient au chaud, fait bain-marie… quand on cuisine beaucoup, c'est vraiment utile ! C’est un gain de temps : cuisson rapide, sans surveillance, sans mélange de goût. Je mets tout sur le tamis et hop, je passe à autre chose. C’est une durabilité exceptionnelle : certaines personnes l’utilisent depuis plus de 30 ans ! Perso, ça fait deux ans et je ne m'en lasse pas. Et si je fais cramer la cuve ? 👈 Ça peut arriver (je l’ai fait aussi, deux fois 😅), surtout si on oublie de mettre suffisamment d’eau. Mais pas de panique, ça se rattrape ! Mes astuces : Laisser tremper avec de l’eau et un peu de liquide vaisselle une heure. Puis frotter doucement la cuve avec du bicarbonate de soude . Utiliser une pierre d’argile blanche ou du vinaigre blanc pour détacher les résidus si nécessaire. Éviter les produits agressifs qui peuvent altérer l’inox ! 💡 Pour éviter de tout cramer : Commence toujours avec ⅓ à ½ cuve d’eau, surtout pour les cuissons longues. Et n’oublie pas de baisser le feu une fois la vapeur bien lancée. “Mais est-ce que je vais vraiment m’en servir ?” C’est une vraie question, et elle mérite d’être posée. Le Vitaliseur de Marion est rentable si on l’utilise régulièrement . Il est idéal pour les personnes qui veulent soutenir leur digestion ou un terrain inflammatoire, faire du batch cooking, préparer des repas familiaux simples, ou tout simplement retrouver du plaisir et de la gourmandise à cuisiner sainement sans se compliquer la vie ! Ce que je prépare avec : Des légumes fondants et colorés, des céréales et des légumineuses pour des assiettes équilibrées. Du poisson ultra moelleux en 3 minutes, des viandes cuites à cœur Des compotes et des fruits sans sucres ajoutés Des gâteaux vapeur bluffants et gourmand ! Des plats complets cuits en simultané, sans mélange de goût Il cuit, décongèle, réchauffe, maintient au chaud, fond le chocolat… sans jamais dessécher ni altérer les saveurs. Pourquoi je le recommande ? Parce qu’il est simple, fiable, durable , et qu’il s’intègre parfaitement dans une démarche de santé globale : Pour les personnes qui veulent réduire les toxines alimentaires (pesticides, graisses oxydées…) de leur assiette. Les toxines, graisses et pesticides de surface sont éliminés en tombant dans l’eau de cuisson. Pour celles qui suivent une alimentation hypotoxique, anti-inflammatoire ou Seignalet, dans le but de soutenir leur digestion ou leur terrain inflammatoire. Pour les familles qui veulent manger plus sainement sans passer des heures en cuisine. Ou tout simplement retrouver du plaisir à cuisiner simplement. 👉 Et si tu hésites, je peux t’aider à évaluer tes besoins réels avant l’achat. Alors comment en profiter toi aussi ? Je suis ravie de pouvoir te faire découvrir cet outil que j’utilise moi-même au quotidien. Et si tu commandes via le réseau de prescripteur du Vitaliseur de Marion, tu bénéficies de conseils et de tarifs préférentiels. C’est une belle façon de découvrir le Vitaliseur de Marion en toute confiance ! Le système de parrainage est basé sur l’échange et le conseil personnalisé . Je ne te propose pas un code promo impersonnel. Je t’accompagne dans le choix du modèle, je t’explique comment l’utiliser et je te partage mes astuces. Le mot de la fin... Le Vitaliseur de Marion n’est pas juste un bel objet. C’est un outil de santé et de plaisir, que j’utilise et que j’aime recommander parce qu’il fait du bien simplement. Il respecte les aliments, soutient la vitalité, et s’intègre parfaitement dans une cuisine naturelle, équilibrée, intuitive et gourmande. Mais je sais que changer ses habitudes ne se fait pas en un claquement de doigts. Alors pour t’aider à amorcer ta transition vers une alimentation plus naturelle et plus alignée avec ton rythme, j’ai préparé un petit coup de pouce 😊 🎁 Je t'offre mon ebook "Saisons en folies" ! Tu y trouveras : 🗓️ Les calendriers des produits de saison pour chaque mois 🛒 Ma liste de courses personnelle à cocher pour t’organiser sans stress 🧘♀️ Des "tout-doux" listes pour tout planifier sans pression 📋 Des fiches pratiques pour gérer ton budget, créer tes menus, organiser ta semaine, etc. 🌱 Et mes conseils concrets pour faire une transition en douceur vers une cuisine plus simple, plus vivante, plus respectueuse de toi 📩 Tu peux le recevoir gratuitement en t’inscrivant ici ⤵ C’est la première étape que j’ai moi-même suivie dans ma démarche de bien-être au naturel et j’ai hâte de la partager avec toi. Tu veux un Vitaliseur de Marion Kaplan toi aussi ? On discute ensemble de tes besoins lors d'une séance et on échange ensemble pour voir si le Vitaliseur de Marion est fait pour toi. Je t’expliquerai tout : comment choisir le modèle qui te convient, comment l’utiliser au quotidien, et comment en tirer le meilleur. Et si tu veux le commander, je peux t’envoyer un code de parrainage personnel qui te donnera accès à des tarifs préférentiels en commandant sur le site officiel. Prend soin de toi et à bientôt, Julie
- Comment préparer la peau au soleil naturellement ?
Préparer sa peau au soleil naturellement. Chaque année, c’est un peu le même rituel : les beaux jours arrivent, et avec eux, l’envie de se sentir bien dans sa peau au sens propre comme au figuré. Mais plutôt que de tout miser sur une crème solaire à la dernière minute, pourquoi ne pas commencer par soutenir ta peau de l’intérieur, en douceur , avant même de t’exposer au soleil ? Aujourd'hui, je te partage ce que j’utilise et recommande pour préparer la peau au soleil naturellement pour l’été : des nutriments clés à mettre dans ton assiette, des gestes simples pour l’aider à se régénérer, et une petite recette de brume maison toute fraîche à base d’hydrolats, à glisser dans ton sac pour l’été ☀️ Pas de règles strictes ici, juste du bon sens, du plaisir et un peu de nature . Tu me suis ? Préparer la peau au soleil… dès l'assiette ! Pour bien vivre l’été et profiter du soleil sans stress, tout commence bien avant la première exposition. Préparer la peau au soleil , c’est lui offrir ce dont elle a besoin en amont , notamment grâce à ce que tu mets dans ton assiette. La bonne nouvelle ? Il suffit souvent de quelques gestes simples et colorés dans la cuisine pour renforcer ta peau de l’intérieur et l’aider à se régénérer naturellement. Le bêta-carotène : l’allié bonne mine Quand on cherche à préparer sa peau au soleil, c’est souvent le premier réflexe. Le bêta-carotène favorise la production de mélanine (le pigment protecteur), illumine le teint et agit comme une petite protection interne. → Tu le trouveras dans les carottes , patates douces , épinards , abricots , melon ou encore persil frais . 💡 Astuce : consomme-les avec une source de bon gras (huile d’olive, avocat, graines), car le bêta-carotène est liposoluble. C'est-à-dire qu'il a besoin de lipides pour bien franchir la barrière intestinale et être absorbé par ton corps. ⚠️ Attention si tu es fumeuse ou ex-fumeuse : plusieurs études ont montré qu’une supplémentation en bêta-carotène sous forme de compléments alimentaires pouvait augmenter le risque de certains cancers, notamment du poumon. L’étude E3N menée par l’Inserm sur plus de 60 000 femmes a mis en évidence un risque multiplié par 4,5 chez les fumeuses ayant une consommation élevée de bêta-carotène2. 👉 Conclusion : mieux vaut miser sur les aliments naturellement riches en bêta-carotène plutôt que sur les gélules, surtout si tu fumes ou as fumé par le passé. Les antioxydants : ta mini-armure naturelle Quand on parle de préparer la peau au soleil , on pense souvent à la protection contre les coups de soleil… mais on oublie parfois que les rayons UV sont aussi les champions du vieillissement prématuré . Rides, taches pigmentaires, perte de fermeté, teint terne : ce sont les signes visibles du photo-vieillissement , causé par une exposition répétée au soleil sans protection suffisante. ☀️ Tu vois ces mamies niçoises aux peaux cramées par le soleil sur la plage chaque année ? Ces peaux très bronzées, épaissies, parfois (souvent) fripées qu’on croise sur les plages en plein été ? Ce n’est pas juste “l’âge” : c’est souvent le résultat d’années d’exposition solaire sans protection antioxydante suffisante . Les UV génèrent ce qu’on appelle du stress oxydatif : une surproduction de radicaux libres qui endommagent les cellules de la peau, notamment le collagène et l’élastine. Résultat : la peau perd en souplesse, en éclat, et vieillit plus vite que prévu. 💪 Et c’est là que les antioxydants entrent en scène. En neutralisant ces radicaux libres, ils aident à ralentir le vieillissement cutané et à préserver la jeunesse de ta peau. → Où les trouver ? Dans les fruits rouges (myrtilles, fraises, framboises) , les kiwis , le poivron cru , le thé vert , le cacao brut , les noix , les amandes , ou encore les herbes fraîches comme le basilic ou la coriandre. 🌿 En intégrant ces aliments dans ton quotidien, tu offres à ta peau une vraie barrière naturelle contre les effets du soleil . Et tu l’aides à rester souple, lumineuse et bien vivante loin du cuir craquelé des siestes sans chapeau. Les oméga-3 : pour apaiser et assouplir Quand on parle de préparer la peau au soleil , on pense souvent à la surface… mais tout commence dans les membranes cellulaires. Et c’est là que les oméga-3 entrent en jeu ! Ces acides gras essentiels (que le corps ne sait pas fabriquer seul) sont de véritables alliés pour la peau. Ils renforcent la barrière cutanée , ce qui limite la perte en eau et améliore l’hydratation en profondeur. Ils ont une action anti-inflammatoire , idéale pour apaiser les rougeurs ou les réactions liées à l’exposition solaire. Ils favorisent la souplesse et l’élasticité de la peau, et participent à sa régénération cellulaire. 💡 En clair : une peau bien nourrie en oméga-3 est moins réactive, plus souple, mieux hydratée … et donc mieux armée pour faire face aux UV. → Où les trouver naturellement ? Dans les poissons gras (sardines, maquereaux, saumon), les graines de lin ou de chia moulues , les noix , l’ huile de colza , de cameline ou de lin. 🧴 Certaines études suggèrent même que les oméga-3 pourraient réduire la sensibilité de la peau au soleil et accélérer sa réparation après une exposition prolongée. Une raison de plus pour les intégrer régulièrement dans ton assiette, surtout à l’approche de l’été. 🌱 Et si on soutenait aussi ton foie pour préparer ta peau au soleil ? Quand on parle d’éclat naturel, on pense souvent à la peau… mais rarement à son allié de l’ombre : le foie. Et pourtant, c’est l’un des grands chefs d’orchestre de ton équilibre interne . C’est lui qui filtre, trie, élimine. Y compris certains déchets oxydés après une exposition prolongée au soleil. S’il est ralenti ou sursollicité, cela peut se refléter sur ta peau : teint brouillé, imperfections, hypersensibilité. 🎉 Bonne nouvelle : il existe des moyens d’accompagner ton foie avec douceur et sans faire de cure "détox" brutale : une tisane de romarin, de fenouil ou de queue de cerises après un repas copieux... Une cure ponctuelle de plante comme le chardon-marie, en microdosage, peut aussi être intéressante (à envisager avec l’accompagnement d’une professionnelle, surtout si tu suis déjà un traitement). Et surtout… de l’eau, tout simplement ! Parce que bien s’hydrater, c’est déjà soutenir l’élimination naturelle . L’objectif ici n’est pas de “purifier” ou de contraindre ton corps, mais plutôt de le délester en douceur , comme on ouvrirait les fenêtres pour aérer un espace un peu encombré. Apaiser, rafraîchir… mais aussi ritualiser le soin de ta peau Prendre soin de ta peau à l’approche de l’été, c’est aussi l’occasion de te créer des petits rituels bien-être , simples mais précieux. ✨ Après une exposition au soleil, pense à offrir à ta peau une pause fraîcheur : Une douche tiède (jamais glacée) pour ne pas la brusquer Un auto-massage doux du visage avec une huile végétale légère (jojoba, noyau d’abricot, calendula…) Ou juste un instant de calme, peau nue, dans un vêtement ample et respirant Ces gestes simples permettent à la peau de se rééquilibrer et au mental de s’apaiser aussi. C’est une jolie façon de transformer un simple “après-soleil” en moment de soin global , rien que pour toi. 💧 DIY : Brume fraîcheur naturelle “après-soleil” Après une journée ensoleillée, ta peau peut être échauffée, sensible ou sujette aux rougeurs. Pour l’aider à retrouver confort et équilibre, tu peux préparer une brume apaisante à base d’hydrolats et d’aloe vera : une formule ultra douce, 100 % naturelle… et faite maison. Ingrédients pour un flacon de 100 ml : 50 ml d’ hydrolat de menthe poivrée (effet fraîcheur immédiat) 30 ml d’ hydrolat de camomille romaine (apaisante, anti-inflammatoire) 20 ml de gel d’aloe vera fluide (hydratant, réparateur) (optionnel) 5 gouttes de conservateur naturel type Cosgard Un flacon spray en verre ambré , bien propre ✨ Préparation : Verse tous les ingrédients dans un flacon spray Secoue doucement pour homogénéiser Conserve ta brume au réfrigérateur pour un effet rafraîchissant renforcé ☀️ Utilisation : Vaporise sur le visage, le cou, le décolleté ou les jambes après l’exposition. Tu peux aussi l’utiliser en journée pour rafraîchir et réhydrater ta peau , même avec du maquillage. Convient à tous les types de peau, même sensibles. 💡 Astuce nomade : conserve un petit format 50 ml dans ton sac de plage ou ton sac à main pour une mini-dose de fraîcheur à tout moment ! Et si prendre soin de sa peau, c’était d’abord la regarder avec bienveillance ? Préparer la peau au soleil , ce n’est pas simplement une question de produits ou de compléments alimentaires. C’est une attention globale, un choix de présence, qui commence bien avant les premiers rayons, et se cultive chaque jour à travers des gestes simples, des choix éclairés… et une bonne dose de douceur. 🌸 Une peau bien nourrie, bien hydratée, respectée dans son rythme et dans ses besoins, est naturellement plus lumineuse, plus souple, plus en sécurité. Elle n’a pas besoin d’en faire trop, ni d’absorber tout ce qu’on lui impose. 🌿 L’enjeu n’est pas d’aller vite ou de foncer vers un bronzage express, mais plutôt d’ honorer ce lien subtil entre ton corps, ton cycle, la lumière et la nature autour de toi . T’exposer moins, mais mieux. Choisir les bons moments, écouter ta peau, et faire confiance à ses messages. 🧴 Et parce que même les rituels les plus naturels ne remplacent pas le bon sens : un chapeau, une chemise légère, un coin d’ombre ou une crème solaire adaptée restent tes alliés les plus fidèles quand le soleil tape fort. Le mot de la fin… Et si préparer ta peau au soleil, c’était aussi te reconnecter à toi-même ? S’exposer avec conscience. Manger avec plaisir. T’hydrater sans compter. Écouter ton corps avec attention et confiance. Il sait ce dont il a besoin, souvent bien mieux que nous. Préparer sa peau naturellement, c’est possible… et même très agréable. Il suffit parfois de réajuster quelques gestes, de réapprendre à ralentir, de te choisir dans les petits détails du quotidien. 🌿 Et si tu as envie d’aller plus loin dans cette démarche de bien-être cet été ? Préparer ta peau… oui, mais aussi de ton hydratation ! J’ai préparé pour toi un ebook entièrement dédié à des recettes de boissons naturelles et rafraîchissantes pour l’été. Tu y trouveras des recettes maison simples , des compositions ultra-hydratantes pensées pour soutenir la peau pendant les fortes chaleurs, des alternatives aux sodas sucrés ou aux eaux fades, pour varier les plaisirs et t’aider à mieux t’hydrater… sans t’ennuyer ! 📩 Reçois-le gratuitement dès maintenant . Une jolie façon de préparer ta peau de l’intérieur, de prendre soin de toi avec joie… et de rayonner tout l’été. Prends soin de toi et à bientôt ! Julie 💬 Et si on en parlait ensemble ? Besoin d’un coup de pouce personnalisé pour faire le point sur ton alimentation, la qualité de ta peau ou une transition vers une démarche plus naturelle ? Je t’offre une séance de 20 minutes par téléphone , en toute simplicité, pour t’aider à y voir plus clair et avancer à ton rythme ! 🎉 📆 Réserve ton créneau directement ici : Sources : Consommation élevée de bêta-carotène : un risque accru chez les fumeuses (Inserm) Rhodes LE, O’Farrell S, Jackson MJ, Friedmann PS. La supplémentation alimentaire en huile de poisson chez l’homme réduit la sensibilité aux UVB-érythème mais augmente la peroxydation lipidique épidermique. Le Journal de dermatologie d’investigation . (1994) PMID : 8040603.
- Quelle alimentation pour les symptômes du SPM ?
Chaque mois, des milliers de femmes vivent avec ce qu’on appelle le syndrome prémenstruel , ou SPM . Irritabilité, fatigue, gonflements, douleurs, variations d’humeur, fringales soudaines… ces symptômes peuvent être légers ou très intenses, au point de perturber le quotidien . Dans certains cas, ils prennent même la forme d’un syndrome prémenstruel dysphorique (SPMD) , plus sévère, avec des impacts très forts sur le mental et l’équilibre émotionnel. Et si au lieu de subir, on choisissait de mieux comprendre ce qui se joue dans notre corps chaque mois ? Parce que oui, les fluctuations hormonales sont au cœur du SPM. Mais il existe aussi des leviers doux et naturels pour en atténuer les effets. L’un de ces leviers ? L’alimentation. Ce que tu mets dans ton assiette peut soutenir ton équilibre hormonal , ton énergie, ta stabilité émotionnelle, et même ta qualité de sommeil. Ce n’est pas une solution magique, mais c’est une alliée précieuse sur laquelle tu peux compter chaque mois. Et si ce que tu mets dans ton assiette pouvait vraiment faire la différence ? Je te propose de découvrir comment ajuster en douceur ton alimentation pour mieux vivre cette période du cycle. Que tu sois concernée par le syndrome prémenstruel , le SPMD ou que tu cherches simplement à mieux comprendre le lien entre alimentation et hormones , tu es au bon endroit. Bienvenue ! 1. Apaiser les variations hormonales du SPM avec son assiette Les symptômes du SPM sont directement liés aux fluctuations des œstrogènes et de la progestérone . Certains aliments peuvent aider à stabiliser ces variations hormonales , et à soulager les inconforts physiques ou émotionnels. Les hormones jouent un rôle central dans l'apparition des symptômes du SPM. Quand les taux d'œstrogènes et de progestérone varient, cela peut impacter l’humeur, le sommeil, l’appétit et même la rétention d’eau. Heureusement, certains nutriments peuvent accompagner ton corps en douceur pendant cette période. 🍃 Le magnésium , souvent surnommé le “minéral de la sérénité”, aide à réduire les crampes, les douleurs musculaires, la fatigue, l’irritabilité et l’anxiété. On en trouve facilement dans les légumes verts à feuilles (comme les épinards) , les oléagineux (amandes, noix) , les légumineuses , ou encore dans un bon carré de chocolat noir (et ça, on valide en plein SPM !). 🍌 La vitamine B6 est une alliée du moral. Elle soutient la production de sérotonine (l’hormone du bonheur) et participe à l'équilibre émotionnel en régulant ton humeur. Tu peux la trouver dans des aliments simples du quotidien : bananes, pois chiches, saumon, avocat, pommes de terre . 🐟 Les oméga-3 , quant à eux, sont connus pour leurs effets anti-inflammatoires et leur capacité à adoucir les douleurs, mais aussi bénéfiques pour le moral. Tu peux en intégrer via les poissons gras (maquereau, sardines, saumon) ou les graines de lin et de chia , à saupoudrer sur ton porridge ou dans tes smoothies. 💪 Et si tu te sens particulièrement fatiguée pendant ou après tes règles, pense au fer , surtout si ton cycle est abondant. Les lentilles, haricots rouges, tofu , et les viandes rouges peuvent t’aider à recharger les batteries. Et pour l’absorber efficacement ? Pense à l’associer avec de la vitamine C (un filet de jus de citron, une orange ou du persil, par exemple). Ce que tu mets dans ton assiette peut donc vraiment jouer un rôle dans la gestion des symptômes du SPM . L’idée n’est pas d’avoir une alimentation “parfaite”, mais de faire des choix éclairés et doux pour ton corps. 🌱 Zoom sur la tendance du moment : le "seed cycling” Tu as peut-être déjà entendu parler du "seed cycling" . C’est une approche naturelle qui consiste à consommer certaines graines spécifiques en fonction des phases de ton cycle , dans l’idée d’ aider à rééquilibrer naturellement les hormones . Voici comment cela se présente : 🌓 Phase folliculaire (du jour 1 au jour 14 environ, du début des règles à l’ovulation) ➡ 1 cuillère à soupe de graines de lin + 1 cuillère à soupe de graines de courge , riches en oméga-3 et en lignanes, pour soutenir la production d’œstrogènes. 🌔 Phase lutéale (du jour 15 jusqu’au début des règles) ➡ 1 cuillère à soupe de graines de tournesol + 1 cuillère à soupe de graines de sésame , pour soutenir la progestérone et réduire les inflammations. Tu peux simplement les moudre (pour une meilleure assimilation) et les ajouter à ton smoothie, ton porridge, une soupe ou un yaourt végétal. Une routine simple à tester pour mieux vivre les symptômes du SPM, tout en enrichissant ton assiette de bons nutriments. 2. Gérer les envies sucrées sans culpabilité Pendant la phase prémenstruelle, tu ressens peut-être une attirance presque irrésistible pour le sucre, le gras, le chocolat ou les plats bien réconfortants. Et c’est totalement normal ! Ces envies ne sont ni un manque de volonté , ni un “craquage” : elles sont en réalité liées aux fluctuations hormonales . 💬 En période de SPM, la chute de la progestérone et des œstrogènes entraîne une baisse de sérotonine, ce qui explique les envies compulsives de sucre rapide , mais aussi la baisse d’énergie et de moral. Ton corps cherche alors naturellement du réconfort pour compenser. Résultat : on se jette sur les biscuits, le chocolat au lait, les viennoiseries, les chips… puis on culpabilise. Plutôt que de lutter contre ces envies, le mieux est de les accueillir… avec intelligence ! Mais il est possible de faire autrement, sans frustration : 🥜 Prévois des alternatives nourrissantes à portée de main : Un carré de chocolat noir (minimum 70 %), riche en magnésium Des dattes fourrées à la purée de noisette Une pomme avec un peu de beurre d’amande Un yaourt végétal avec des graines Une compote pomme-cannelle avec une petite poignée d’amande Une tranche de pain complet avec du beurre de cacahuète ou de la purée de noisette… 🍠 Fais la part belle aux glucides complexes pour s tabiliser ta glycémie . Pour éviter les pics et les crashes énergétiques qui mènent aux fringales, tu peux privilégier les céréales complètes (quinoa, riz semi-complet, flocons d’avoine), les légumineuses et les légumes racines (patate douce, carotte) mais aussi les protéines végétales ou animales qui aident à stabiliser ta glycémie à chaque repas et évite les sucres isolés en dehors des repas. 🍵 Hydrate-toi et apporte de la chaleur à ton corps . Souvent, la fatigue ou les tensions corporelles augmentent nos envies de “doudou alimentaire”. Une tisane réconfortante (verveine, camomille, framboisier), un bouillon maison ou une boisson chaude aux épices peut déjà apaiser ton système nerveux . Et ça te permet de boire suffisamment et se faire du bien avec des repas chauds et simples. Le secret, ce n’est pas d’éviter tes envies, mais de les accompagner avec douceur et conscience . Ton corps te parle : écoute-le, sans jugement. 3. Respecter son rythme et nourrir son bien-être mental Respecter son rythme, c’est aussi prendre soin de sa santé mentale. Car les symptômes du SPM ne s’arrêtent pas au physique : anxiété, sautes d’humeur, hypersensibilité, fatigue mentale… Ton moral peut chuter brutalement, surtout dans les cas de syndrome prémenstruel dysphorique. Ton énergie fluctue et ta relation à la nourriture devient plus émotionnelle. C’est humain, et surtout, ce n’est pas une faiblesse . L’alimentation ne peut pas tout, mais elle peut soutenir ton équilibre émotionnel si elle est vécue sans pression. Manger chaud, simple, nourrissant, ça fait du bien au corps et à la tête. Une soupe maison, un plat mijoté ou une assiette colorée de saison peuvent apporter un vrai sentiment de sécurité intérieure. 🍽️ Mange en conscience , quand tu peux. Pas besoin de rituels complexes ou de méditation formelle : juste prendre 5 minutes pour t’ancrer dans ton repas , ressentir les saveurs, poser les écrans. Cela suffit souvent à apaiser le mental. 🍃 Allège ta charge mentale. C’est aussi ça, l’écoute de soi. Batch cooking doux, menus souples, produits de saison , restes transformés : simplifie, adapte, et choisis ce qui te fait du bien. 🎯 Et surtout : fais-toi confiance . Si tu ressens le besoin de manger plus ou différemment dans cette phase du cycle, ce n’est pas une “erreur”. C’est ton corps qui ajuste, qui demande, qui s’autorégule. Ton job, c’est de l’écouter, pas de le juger. 🌿 Enfin, rappelle-toi que tu n’as pas à tout faire parfaitement. Tu peux aimer cuisiner, et parfois te contenter d’un plat tout prêt. Tu peux être en pleine conscience… ou manger devant ta série du moment. C’est ça aussi, le respect de soi : l’équilibre, pas la rigueur. 🧘♀️ Et si tu accompagnais aussi ton cycle en dehors de l’assiette ? En complément de ton assiette, pourquoi ne pas explorer des pratiques douces qui soutiennent le système hormonal ? Yoga, respiration, temps calme, marche en nature… ou juste une bouillotte et un plaid pour t’autoriser à ralentir. Le mot de la fin… Mieux vivre son cycle, c’est possible. Que ton SPM soit léger ou plus marqué, il existe des pistes douces pour retrouver un peu de sérénité dans cette période du cycle . Loin des solutions rigides ou culpabilisantes, une alimentation ciblée et le respect de ton rythme peuvent devenir de vrais alliés au quotidien . Tu as envie de commencer à prendre soin de tes symptômes du SPM et de ton alimentation en douceur ? Adopter une approche plus naturelle et respectueuse de ton corps passe aussi par un geste tout simple : manger de saison . ➡ Pourquoi remplir son panier de tomates en plein mois de décembre, alors qu’elles sont chères, fades et venues de loin ? En choisissant des produits de saison, tu mises sur des aliments plus savoureux, plus nutritifs… et plus économiques . Un panier de légumes de saison, c’est aussi une belle invitation à cuisiner autrement : un velouté réconfortant en hiver, une poêlée colorée au printemps… Il suffit de peu pour bien manger sans se ruiner. Pour t’accompagner dans cette transition vers une alimentation intuitive en douceur, je t’ai préparé un ebook pratique et inspirant dédié aux produits de saison . Tu y trouveras ma liste de courses à cocher pour t’organiser facilement, des " tout-doux" listes personnalisables pour planifier sans pression, des fiches pratiques pour t’aider à créer tes menus et gérer ton budget ainsi que mes conseils concrets pour t’initier aux produits de saison sans prise de tête. 📩 Reçois-le gratuitement dès maintenant . Commence à simplifier ton quotidien tout en prenant soin de toi, naturellement ! Prends soin de toi et à bientôt ! Julie 💬 Et si on en parlait ensemble ? Besoin d’un coup de pouce personnalisé pour faire le point sur ton alimentation, ton cycle, ton SPM ou une transition vers une démarche plus naturelle ? Je t’offre une séance de 20 minutes par téléphone , en toute simplicité, pour t’aider à y voir plus clair et avancer à ton rythme ! 🎉 📆 Réserve ton créneau directement ici :
- Les 10 principes de l'alimentation intuitive.
Et si tu mangeais enfin en paix avec toi-même ? L’ alimentation intuitive , ce n’est ni un régime, ni une méthode miracle. C’est un retour à l’écoute de soi , une manière bienveillante de se reconnecter à ses besoins physiques et émotionnels. Dans un monde où l’on est sans cesse exposé à des injonctions alimentaires contradictoires, retrouver une relation saine avec la nourriture devient une manière de te reconnecter à toi-même. L’alimentation intuitive t’invite à te détacher des règles extérieures pour faire confiance à ton corps et à tes ressentis. Voici les 10 principes fondateurs de l’alimentation intuitive , pour t’aider à retrouver le plaisir de manger librement, sans culpabilité. Libère-toi des diktats avec l’alimentation intuitive 1. Dis adieu à la culture des régimes Le premier pas vers l’alimentation intuitive, c’est de rejeter les régimes amaigrissants . Focalisés sur la perte de poids rapide, ils t’éloignent de tes sensations corporelles et peuvent générer frustration, obsession et effet yo-yo. Tu n’as pas à mériter tes repas. Ton corps mérite d’être nourri chaque jour , quels que soient ton poids ou tes émotions. 2. Honore ta faim La faim est un signal naturel , pas un ennemi à combattre. L’idée n’est pas de manger tout le temps, mais de reconnaître les signaux de faim modérée pour nourrir ton corps au bon moment, sans attendre d’être affamée. 3. Fais la paix avec la nourriture Fini la liste des aliments “interdits”. En t’autorisant à manger ce que tu aimes, tu désamorces la compulsion , et tu retrouves un rapport plus détendu à la nourriture . Ce n’est pas un craquage, c’est une liberté retrouvée. 4. Déjoue la police alimentaire Cette petite voix intérieure qui te dit “tu ne devrais pas manger ça” ? C’est elle qu’on appelle la “police alimentaire”. En alimentation intuitive, on apprend à questionner cette voix critique et à la remplacer par des pensées bienveillantes et respectueuses. Reconnecte-toi à ton corps et tes émotions 5. Découvre la satisfaction avec l’alimentation intuitive Manger ne se limite pas à combler la faim. Cela peut aussi être une source de plaisir sensoriel . Prendre le temps de savourer ses repas, choisir ce qui fait vraiment envie, manger dans un environnement agréable… Tout cela participe à une meilleure satiété et à un rapport plus apaisé à l’alimentation. 6. Ressens la satiété Être à l’écoute de sa satiété, c’est apprendre à reconnaître le moment où ton corps n’a plus besoin de manger . Ce n’est pas automatique, surtout si l’on a l’habitude de finir son assiette sans réfléchir. Cela demande un peu de pratique, mais ton corps sait t’indiquer quand il a assez reçu . 7. Gère tes émotions sans nourriture La nourriture peut apaiser temporairement, mais elle ne règle pas les émotions profondes . L’alimentation intuitive ne juge pas, mais elle t’invite à développer d’autres outils pour prendre soin de ton stress, ta fatigue ou ta solitude : prendre l’air, écrire, parler, respirer, danser... Se nourrir n’est pas une solution émotionnelle : c’est un acte d’amour, pas de compensation. Nourrir ton corps avec respect et douceur 8. Respecte ton corps tel qu’il est Tu n’as pas à attendre un “poids idéal” pour t’accepter. L’alimentation intuitive t’encourage à honorer ton corps aujourd’hui , tel qu’il est, avec douceur. Respecter son corps, c’est aussi lui offrir une alimentation qui le soutient, sans chercher la perfection. 9. Bouge pour le plaisir, pas pour punir L’activité physique ne doit pas être un moyen d’“éliminer” ce que tu as mangé. Bouger, c’est honorer ton corps, t’oxygéner, te sentir vivante . Trouve une forme de mouvement qui te plaît : marche, danse, étirements, vélo... Et fais-le pour toi, pas contre toi. 10. Honore ta santé, avec bienveillance Oui, la santé est importante, mais pas au détriment de ton bien-être mental . L’alimentation intuitive intègre les notions de nutrition, mais sans rigidité. C’est une question d’équilibre : choisir des aliments nourrissants la plupart du temps, tout en gardant la liberté de manger aussi pour le plaisir. Le mot de la fin… Prendre soin de toi sans pression avec l’alimentation intuitive, c'est possible. L’alimentation intuitive est un chemin, pas une destination. Il ne s’agit pas d’être "parfaite", mais d’avancer à ton rythme vers plus de liberté, de plaisir et de confiance en ton corps. Tu veux commencer à prendre soin de ton alimentation en douceur ? Adopter une alimentation intuitive, plus naturelle et respectueuse de ton corps, passe aussi par le choix des produits de saison. C’est un moyen simple, économique et malin de mieux manger, en harmonie avec le rythme de la nature. ➡ Pourquoi remplir son panier de poivrons en plein mois de janvier, alors qu’ils sont chers, peu savoureux, et viennent souvent de l’autre bout du monde ? En mangeant de saison, tu choisis des aliments plus nutritifs, plus abordables, et tellement plus savoureux. Un panier de légumes de saison, c’est aussi une invitation à cuisiner autrement : un velouté réconfortant en hiver, une poêlée colorée au printemps… Il suffit de peu pour bien manger sans se ruiner. Pour t’accompagner dans cette transition vers une alimentation intuitive en douceur, je t’ai préparé un ebook pratique et inspirant dédié aux produits de saison . Tu y trouveras ma liste de courses à cocher pour t’organiser facilement, des " tout-doux" listes personnalisables pour planifier sans pression, des fiches pratiques pour t’aider à créer tes menus et gérer ton budget ainsi que mes conseils concrets pour t’initier aux produits de saison sans prise de tête. 📩 Reçois-le gratuitement dès maintenant . Commence à simplifier ton quotidien tout en prenant soin de toi, naturellement ! Prends soin de toi et à bientôt ! Julie 💬 Et si on en parlait ensemble ? Besoin d’un coup de pouce personnalisé pour faire le point sur ton alimentation, ta relation à la nourriture ou ta transition vers une démarche plus intuitive ? Je t’offre une séance de 20 minutes par téléphone , en toute simplicité, pour t’aider à y voir plus clair et avancer à ton rythme ! 🎉 📆 Réserve ton créneau directement ici :
- Les troubles des conduites alimentaires (TCA).
Cette semaine, je te parle des troubles des conduites alimentaires (TCA). Ce sujet me touche profondément. Si tu ne le savais pas, j’ai moi-même souffert d’ hyperphagie boulimique et d’ orthorexie pendant plusieurs années. Ces troubles ont impacté ma santé, ma relation à moi-même et aux autres. Les TCA sont bien plus qu’un simple rapport conflictuel avec la nourriture : prise ou perte de poids extrême, souffrance physique et mentale, image de soi perturbée, difficulté à retrouver confiance en son corps parfois... Derrière chaque trouble des conduites alimentaires ( anorexie, boulimie, hyperphagie boulimique, orthorexie ) se cache des mécanismes complexes qui influencent la relation au corps et à l'alimentation. Ce n’est ni une question de volonté, ni une mode. Selon l’INSERM, les troubles des conduites alimentaires concernent 1,5 à 3% de la population, avec une prévalence plus élevée chez les jeunes femmes. Mais c'est quoi un TCA ? Quelles sont les causes qui les alimentent ? Et surtout, comment peut-on avancer vers une guérison plus sereine et naturelle ? Qu’est-ce qu’un trouble des conduites alimentaires ? Les TCA se caractérisent par des comportements alimentaires perturbés ayant des conséquences néfastes sur la santé physique et mentale. L' anorexie mentale est caractérisée par une restriction alimentaire extrême, une peur intense de prendre du poids, et une distorsion de l’image corporelle. Elle peut entraîner de graves complications médicales, notamment des carences nutritionnelles, un dérèglement hormonal et des atteintes cardiaques sévères. La boulimie se manifeste par des épisodes de surconsommation alimentaire incontrôlables (crises de boulimie), suivis de comportements compensatoires (vomissements provoqués, hyperactivité physique, jeûne strict). Elle engendre des risques accrus de troubles digestifs et métaboliques, ainsi qu’une grande détresse émotionnelle. L’ hyperphagie boulimique implique des crises de boulimie, mais sans comportements compensatoires. Cela entraîne fréquemment une prise de poids excessive et des complications comme l’obésité, la résistance à l’insuline et un dérèglement du métabolisme énergétique. L’ orthorexie est une obsession excessive pour une alimentation jugée “saine”, conduisant à des restrictions sévères, une anxiété alimentaire et une perturbation sociale (isolement lors des repas). L’ ARFID (Avoidant/Restrictive Food Intake Disorder) n’est pas motivé par une peur de grossir, mais par une restriction alimentaire sévère liée à une hypersensibilité sensorielle (textures, odeurs, couleurs des aliments), une peur intense des conséquences digestives (étouffement, nausées, douleurs) et un désintérêt général pour la nourriture, entraînant une sous-alimentation chronique, des carences graves et des complications métaboliques . Les troubles des conduites alimentaires atypiques et moins connus Pica : ingestion compulsive de substances non alimentaires (terre, craie, papier…)., souvent associé à des carences nutritionnelles sévères, notamment en fer. Mérycisme : régurgitation répétée des aliments, suivie de leur remastication ou réingestion. Diaboulimie : touche les diabétiques qui réduisent ou augmentent volontairement leurs doses d’insuline afin de perdre du poids. Drunkorexie : restriction volontairement de son alimentation pour compenser une consommation excessive d’alcool. Night Eating Syndrome (NES) : crises alimentaires exclusivement nocturnes, souvent associées à des troubles du sommeil et une prise de poids incontrôlée. Permarexie : obsession chronique pour les régimes alimentaires, sans pour autant répondre aux critères stricts de l’anorexie. Une combinaison complexe de causes Les TCA ne sont jamais dus à une seule cause. Ils résultent d’une interaction complexe entre plusieurs facteurs biologiques, psychologiques et socioculturels, qui influencent la relation à l’alimentation et au corps. Les facteurs biologiques des troubles des conduites alimentaires Les mécanismes biologiques impliqués dans les TCA sont multiples et concernent notamment : Dérégulation hormonale : La ghréline , hormone de la faim, est souvent perturbée chez les personnes atteintes de TCA. La leptine , qui contrôle la satiété, est diminuée dans l’anorexie mentale, favorisant la restriction alimentaire. Les systèmes dopaminergique et sérotoninergique , impliqués dans la régulation des émotions et du plaisir, sont souvent altérés. Impact du microbiote intestinal : Les études récentes sur l’axe intestin-cerveau montrent un lien entre dysbiose intestinale et TCA, avec une modification du microbiote pouvant influencer l’appétit et l’humeur. Prédisposition génétique : Des études ont mis en évidence des polymorphismes génétiques associés aux TCA, notamment sur des gènes impliqués dans la régulation de la dopamine et de la sérotonine. Les facteurs psychologiques des TCA entre vulnérabilité et émotions Les aspects psychologiques jouent un rôle fondamental dans le développement et l’entretien des TCA, induisant une faible estime de soi et du perfectionnisme. Des événements de vie difficiles (stress chronique, traumatismes) peuvent être des déclencheurs, notamment via la régulation du cortisol. Une altération de la perception corporelle est présente chez les personnes souffrant de TCA. Une distorsion de sa propre image corporelle qui est souvent renforcée par les influences sociales (familles, amis, réseaux sociaux, télévision...). Les facteurs socioculturels et normes toxiques L’environnement joue un rôle clé dans la survenue et l’entretien des TCA. L'influence des médias et des réseaux sociaux avec des standards de beauté irréalistes et l’extrême valorisation de la minceur ont un impact significatif sur le développement des TCA. La normalisation des régimes restrictifs et du contrôle du corps favorise aussi l’apparition de troubles alimentaires. Certaines études montrent que les comportements alimentaires des parents peuvent avoir un effet sur les enfants, notamment par la transmission de l’anxiété alimentaire. Les TCA sont multifactoriels, ce qui explique pourquoi leur prise en charge doit être pluridisciplinaire et adaptée aux besoins de chaque personne. Une approche intégrative associant psychologie, nutrition, médecine et régulation émotionnelle est souvent la plus efficace pour favoriser une guérison durable. La naturopathie a-t-elle sa place dans le parcours de soins des TCA ? Je me pose la question en tant que naturopathe mais aussi en tant qu'ancienne boulimique. L'approche holistique de la naturopathie permet d’agir sur les déséquilibres physiologiques, émotionnels et énergétiques qui contribuent à ces troubles mais à condition d'être en accord et coordination avec l'équipe soignante. Soutien du système digestif et du microbiote Les troubles alimentaires perturbent souvent le système digestif, entraînant des ballonnements, une mauvaise assimilation des nutriments et des déséquilibres du microbiote intestinal. En naturopathie, on peut proposer des probiotiques pour restaurer l’équilibre du microbiote, des plantes pour apaiser les troubles gastro-intestinaux... Régulation du stress et des émotions Le s TCA sont souvent liés à une gestion émotionnelle difficile, avec un stress chronique qui amplifie les comportements alimentaires compulsifs. La naturopathie propose des techniques pour apaiser le système nerveux (cohérence cardiaque, massage bien-être, réflexologie...), pour améliorer la perception de son corps et des sensations alimentaires (pleine conscience) ou pour favoriser un sommeil réparateur, réduire l’anxiété ou le cortisol par exemple. Rééquilibrage nutritionnel et micronutrition Les troubles des conduites alimentaires entraînent souvent des carences nutritionnelles qui affectent autant le corps que l’esprit. En tant que naturopathe, mon rôle est d’orienter vers une diététicienne spécialisée, afin d’assurer une prise en charge adaptée aux besoins spécifiques de chaque personne. La relation à l’alimentation étant profondément liée aux émotions et à l’histoire personnelle, un accompagnement psychologique est fortement recommandé pour avancer vers un équilibre durable. Travail sur l’image corporelle et la relation à l’alimentation La naturopathie encourage une reconnexion bienveillante avec son corps et son alimentation à travers techniques de libération émotionnelle, comme l’EFT (Emotional Freedom Technique) et une approche psycho-émotionnelle pour déconstruire les croyances limitantes autour du poids et de l’alimentation. Le mot de la fin... La naturopathie ne remplace pas un suivi médical ou psychologique, mais elle peut constituer un soutien pour les personnes souffrant de TCA. Il est essentiel de s’orienter vers des professionnels de santé qualifiés, reconnus par des organismes certifiés et d’éviter les pseudo-coachs autoproclamés qui promettent des "solutions miracles" sans fondement scientifique. Tu as des questions sur les troubles des conduites alimentaires ? Pose-les à des spécialistes ! La ligne non surtaxée de la Fédération Française Anorexie Boulimie propose différents aidants selon les jours de semaine : 09 69 325 900 et sur leur site internet . N’hésite pas à te renseigner dans ta ville, il y a parfois des HDJ avec groupes de paroles pour les aidants/parents. Rappelle-toi que tu n’es pas seul(e) ! Prend soin de toi, Julie Rappel : les critères essentiels pour choisir une naturopathe compétente : ✅ Un naturopathe est un professionnel qualifié qui : Justifie d’une formation de qualité d’au moins 1200h en présentiel majoritairement Actualise chaque année ses connaissances et compétences par la formation continue Développe sa pratique en coopération avec des professionnels de santé et du bien-être Est garant d’une pratique éthique et déontologique S’engage à ne pas inciter leur client à sortir de leur parcours de soin Respecte la réglementation de protection du consommateur (assurance RCP, RGPD, médiation à la consommation…) Fait partie d’un vaste réseau professionnel et est supervisé par ses pairs ❌ Les "RED Flags" : Ne possèdent aucune certification ou formation médicale. Promettent une guérison rapide sans suivi médical. Prônent des régimes restrictifs extrêmes qui aggravent les troubles. Dénigrent la médecine conventionnelle, au lieu de travailler en complémentarité. Références : IFAC, CHA de Nantes, Les troubles du comportement alimentaire Jean-Louis Schlienger (2025) Nutrition clinique pratique. Chapitre 23 Troubles du comportement alimentaire . Elsevier Masson. ISBN : 9782294786501. INSERM (2020), Anorexie mentale, Un trouble essentiellement féminin, à la frontière de médecine somatique et de la psychiatrie . Haute Autorité de Santé (2019), Boulimie et hyperphagie boulimique : Repérage et éléments généraux de prise en charge . Haute Autorité de Santé (2010), L’anorexie mentale, un trouble du comportement alimentaire à prendre en charge rapidement . Decyk, A., & Księżopolska, M. (2022). Orthorexia nervosa - the border between healthy eating and eating disorders . Roczniki Panstwowego Zakladu Higieny, 73(4), 381–385. Fédération Française Anorexie Boulimie (2025). Les Troubles des Conduites Alimentaires, parlons-en !
- Pourquoi manger bio ?
Pourquoi manger bio ? Tendance ou véritable engagement ? À chaque repas, nous avons le pouvoir de choisir ce que nous mettons dans notre assiette, et ce choix a un impact direct sur notre bien-être et notre environnement. Alors, pourquoi manger bio ? Face aux produits transformés, aux additifs chimiques et aux pesticides encore largement utilisés, manger bio apparaît comme une alternative naturelle et responsable. Quels sont les bénéfices réels du bio, au-delà des discours marketing ? Et surtout, comment intégrer cette approche sans exploser son budget ? Décryptons tout ça ensemble. Manger non bio, un cocktail de substances nocives ? Ce que nous mangeons au quotidien influence directement notre santé et notre bien-être. Pourtant, sans même nous en rendre compte, nos assiettes contiennent souvent pesticides, conservateurs et additifs chimiques. Ces substances s’invitent dans notre alimentation sous couvert d’amélioration de la conservation ou de l’apparence des produits, mais leur impact sur l’organisme reste une vraie question. Les pesticides, utilisés en agriculture conventionnelle, ne disparaissent pas complètement avec le lavage des aliments. Certains sont même classés perturbateurs endocriniens, affectant le fonctionnement hormonal et favoriser des maladies chroniques sur le long terme. Colorants, exhausteurs de goût, stabilisateurs… Ces noms qui figurent sur les emballages ne nous parlent pas toujours, mais pourtant les additifs alimentaires sont omniprésents dans notre alimentation. Si la plupart ne posent aucun problème, certains ont des effets bien moins anodins. Corinne Gouget a longtemps alerté sur leur danger potentiel, et des études publiées sur PubMed ont confirmé que certains additifs courants pouvaient perturber le microbiote intestinal, impactant la digestion, l’immunité, le stress et même la santé mentale. Pourquoi manger bio ? Notre intestin, souvent surnommé " deuxième cerveau ", joue un rôle clé dans notre bien-être global. Ton microbiote intestinal influence ton énergie, ton immunité et ton stress. Les pesticides et additifs présents dans les aliments non bio peuvent perturber cet équilibre et entraîner des troubles digestifs. Alors, pourquoi ne pas lui offrir une alimentation plus naturelle et plus respectueuse de son équilibre ? Contrairement aux cultures conventionnelles, le bio exclut les pesticides de synthèse et limite drastiquement l’usage des additifs alimentaires, préservant ainsi la qualité des produits que nous consommons. C’est pourquoi manger bio, c’est comme revenir à l’essentiel, une manière de choisir une alimentation plus saine, plus proche de ce que la nature nous offre. 💡 Une enquête menée par 60 Millions de Consommateurs en 2017 a révélé que les perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation pouvaient avoir un impact sur le développement et la santé des enfants. En optant pour le bio, on réduit son exposition aux substances chimiques, on protège son corps et on retrouve une alimentation plus intuitive et respectueuse de notre corps. Loin d’être une simple étiquette marketing, le bio ne s’arrête pas à l’absence de pesticides ! Il se distingue par leur richesse nutritionnelle. Ils contiennent généralement plus d’antioxydants, de vitamines et de minéraux. Ces nutriments sont indispensables pour lutter contre le stress oxydatif, un phénomène impliqué dans le vieillissement cellulaire et certaines maladies chroniques. Les produits bio d’origine animale ont également une meilleure qualité nutritionnelle, notamment grâce à une alimentation plus naturelle des animaux. Les élevages bio privilégient le bien-être animal ainsi qu’une alimentation à base d’herbe et de grains, ce qui optimise la qualité des produits (œufs, lait, viande) en oméga-3, bénéfiques pour le cerveau et le système cardiovasculaire. Manger bio, c’est donc faire le choix d’une alimentation qui nourrit vraiment notre corps, sans compromis sur la qualité. L’impact du bio sur l’environnement Choisir bio, ce n’est pas seulement penser à sa santé, c’est aussi agir concrètement pour la planète . L’agriculture biologique repose sur des méthodes durables , qui respectent les écosystèmes, régénèrent les sols et limitent la pollution des eaux. Contrairement à l’agriculture conventionnelle qui utilise intensivement des phytosanitaires, le bio exclut les pesticides de synthèse, qui sont l’une des causes majeures de pollution des sols et des rivières, affectant durablement la biodiversité et les cycles naturels. En choisissant de manger bio, on protège les nappes phréatiques et on réduit l’impact des polluants sur les milieux aquatiques. Mais on protéger aussi les pollinisateurs et la faune. Les néonicotinoïdes, tristement célèbres pour leurs effets dévastateurs sur les abeilles, sont encore au cœur des controverses en France. Pourtant, ces insectes jouent un rôle clé dans la préservation des écosystèmes. En soutenant une agriculture sans pesticides, on contribue à la survie des pollinisateurs, qui sont essentiels à la reproduction des plantes et à la production de nombreux fruits et légumes. Manger bio, c’est soutenir une agriculture qui régénère la terre, au lieu de l’appauvrir. Pourquoi manger bio pour son bien-être psycho-émotionnel ? L’alimentation ne nourrit pas seulement notre corps, elle impacte aussi notre esprit. Ce que nous mettons dans notre assiette joue un rôle clé dans la gestion du stress, la concentration et même l’humeur. Les pesticides et les additifs présents dans l’alimentation conventionnelle sont parfois mis en cause dans les troubles hormonaux et neurologiques. Certains perturbateurs endocriniens pourraient affecter l’équilibre émotionnel, notamment en modifiant la production de neurotransmetteurs comme la dopamine et la sérotonine, essentiels à la régulation de l’humeur. L’intestin héberge des milliards de bactéries qui influencent la production de ces neurotransmetteurs liés au bien-être. En réduisant l’exposition aux substances chimiques et aux produits ultra-transformés, le bio plus naturelle et riche en fibres, permet de favoriser un équilibre du microbiote intestinal plus stable, réduisant l’anxiété et le stress tout en améliorant la concentration. Une approche consciente et sereine Manger bio, c’est aussi une façon de reprendre le contrôle sur son alimentation. Prendre le temps de choisir des produits de qualité et de saison, de cuisiner avec des ingrédients bruts et de savourer chaque repas permet de créer un lien plus sain avec la nourriture. Ce sont des petits gestes qui permettent de retrouver un lien plus naturel avec son alimentation et d’en faire un véritable allié bien-être. Attention cependant à ne pas tomber dans l’obsession du parfait ! L’idée n’est pas de tout contrôler, mais d’être plus attentif à ce qui fait du bien à son corps et son esprit. Déconstruisons les mythes autour du bio Beaucoup pensent que manger bio coûte une fortune et que cette démarche est réservée à une élite. Pourtant, avec un peu d’organisation et quelques astuces, il est tout à fait possible d’intégrer des produits bio à son alimentation sans exploser son budget. Aujourd’hui, des alternatives existent pour rendre le bio plus accessible : circuits courts, achats en vrac, choix de produits de saison… Ces stratégies permettent non seulement de réduire les dépenses, mais aussi de privilégier une alimentation plus locale et durable. 💡 Et si tu as la chance d’avoir un jardin, pourquoi ne pas cultiver tes propres légumes ou élever quelques poules pour être autonome en œufs ? Même en appartement, un balcon peut suffire à faire pousser des herbes aromatiques, des tomates cerises ou des fraises ! Comment manger bio sans exploser son budget ? Voici quelques astuces pratiques pour adopter une alimentation bio sans vider son porte-monnaie : Cuisine maison : préparer ses repas permet d’économiser et d’avoir un contrôle total sur les ingrédients. Privilégie les produits bruts et évite les aliments ultra-transformés : ils sont plus chers et souvent moins nutritifs. Achète en vrac pour réduire le coût au kilo et limiter les emballages inutiles. Pourquoi ne pas batch-cooker tes plats à l’avance pour gagner du temps et éviter les achats impulsifs ? Regarde du côté des AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) : ces systèmes de paniers hebdomadaires permettent d’avoir des produits bio à prix juste, tout en soutenant des agriculteurs locaux. Mais aussi les marchés ou les coopératives bio, où les prix sont souvent plus abordables que ceux des grandes surfaces. Et consomme de saison : les fruits et légumes hors saison coûtent bien plus cher, même en bio. Réduis la consommation de viande et mise sur les légumineuses : riches en protéines et en fibres, elles sont bien moins chères que la viande et parfaites pour diversifier ton alimentation tout en maintenant un bon équilibre nutritionnel. Adapte tes choix alimentaires : certains aliments sont plus exposés aux pesticides que d’autres. Mieux vaut privilégier le bio pour les fruits et légumes à peau fine et se permettre le conventionnel pour ceux à peau épaisse. Manger bio sans exploser son budget, c’est avant tout faire des choix malins, privilégier la qualité plutôt que la quantité et réapprendre à consommer autrement. Le mot de la fin … Manger bio, de saison et sain, c’est une question d’organisation et de choix stratégiques ! Tu l’auras compris, manger bio est un véritable atout pour ta santé et ton bien-être. Pour t’accompagner dans cette démarche, je t’ai préparé un ebook consacré aux produits de saison. Pourquoi payer une fortune pour des fraises en hiver, alors qu’il suffit de suivre le rythme naturel des récoltes pour profiter d’aliments bio à des prix plus abordables ? Dans cet ebook, tu trouveras une liste de courses à cocher pour gagner du temps, des "to-do" listes personnalisables, des fiches pratiques pour t’aider à créer tes menus ou pour gérer ton budget et en bonus des conseils concrets pour une transition vers le bio en toute sérénité Reçois-le gratuitement dès maintenant et découvre des astuces exclusives pour adopter une alimentation bio sans prise de tête ! Prends soin de toi et à bientôt ! Julie Sources : Les néonicotinoïdes | Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail Glyphosate, le point sur les actions de l'Anses | Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail ANSES | Synthèse du rapport sur l'évaluation de la nutrition et de la santé des aliments biologiques INSERM | Moins de cas de cancer chez les consommateurs d’aliments bio ? additifs alimentaires et microbiote - Résultats de recherche - PubMed Test de perturbateurs endocriniens | 60 Millions de Consommateurs










